The Next Big Shit — Episode 83

Comment remplacer 14 employés par des Agents IA ?

Luc et Alexandre explorent comment les agents IA peuvent remplacer des postes entiers et transforment la manière de gérer une entreprise.

Speakers
Luc Allain, Alexandre Bonhomme
Duration
Transcript(13 segments)
  1. Alexandre Bonhomme

    Comment est-ce que je peux cloner les gens de mon équipe ? Et en fait, ce que j'ai fait, c'est que j'ai passé pendant du coup 5 mois à reproduire les compétences de ces gens, que je payais très cher. Au bout de 2 mois, bah mon IA écrivait déjà mieux que lui. Cet épisode est horrible. Les gens vont nous détester dans les commentaires. Il est... L'épisode est ignoble. Alors juste avant de commencer l'épisode, si vous voulez recevoir toutes les semaines les meilleures stratégies de croissance pour faire décoller vos renuts, ainsi que les nouvelles tendances émergentes et les idées business pour les exploiter, alors vous allez adorer Next Trends. Next Trends, c'est très simple. Si vous n'avez pas encore d'idées, ça vous aide à retrouver. Si vous avez déjà une idée, ça vous aide à vous lancer. Et si vous avez déjà une boîte, ça vous aide à la faire grandir. Aujourd'hui, il y a plus de 200 entrepreneurs parmi les plus connus de France qui nous ont déjà rejoints. Donc si ça vous intéresse, ce sera le premier lien dans la description. Kevin Dufres, bonjour, c'est un plaisir de t'accueillir aujourd'hui. Alors aujourd'hui, de quoi est-ce qu'on va parler ? On va parler création de contenu, on va parler LinkedIn, on va parler IA, on va parler automatisation de tout un tas de tâches avec l'IA. On va parler de ton parcours, de la transition que t'as fait entre la formation en ligne pendant plus de trois ans et les plusieurs millions d'euros que tu as recassé de la formation en ligne avec ta nouvelle activité. Et le sujet principal, en gros, ça va être comment j'ai remplacé ou tu as remplacé plutôt 14 emplois par des agents IA. Donc on va essayer de réfléchir à quelles sont exactement les tâches que tu as pu remplacer, quelles ont été l'efficacité à chaque fois de l'intervention de l'IA sur chacune de ces tâches, quels ont été les résultats derrière, quels sont tes feedbacks. Est-ce qu'aujourd'hui tu continues à recruter ou pas ? Ou alors est-ce que finalement l'IA fait totalement le taf ? Donc voilà un épisode qui va être très pratico-pratique et qui va, à mon avis, parler à beaucoup de personnes qui aujourd'hui essayent pas mal de choses avec l'IA tout en se rendant compte qu'il y a quand même des blocages, des difficultés et qui se posent la question de est-ce que aujourd'hui le marché est assez mature pour réellement remplacer full-time des employés par de l'IA ? Mais écoute, peut-être commence par présenter pour les personnes qui ne sont pas sur l'Inkudin, qui ne te connaissent pas du coup et puis après on Pourra rentrer Dans le sujet. Merci beaucoup du coup pour l'invitation. C'est un sujet du coup qui est assez important pour moi parce que moi l'arrivée de l'IA ça a littéralement changé ma vie et je pense que vous allez comprendre un peu plus pourquoi parce que les compétences que j'ai, je pense que c'est les compétences qui sont les plus importantes pour utiliser l'IA aujourd'hui. En gros, moi j'ai fait du Growth Hacking pendant 3 ans, avant ça j'étais à TheFamily, donc TheFamily qui est le plus grand accélérateur de start-up d'Europe donc je bossais avec Ousama, ceux qui aiment ou qui n'aiment pas, bref, on ne va pas faire le débat dessus, mais en tout cas, j'ai travaillé là-bas, j'ai accompagné des centaines de start-up à atteindre plusieurs millions par an, à revendre leurs boîtes, etc. là-bas et du coup, ma spécialité, c'était de construire des systèmes qui permettaient à des boîtes de grossir sans argent, sans effort et dans un laps de temps très court. Donc ça implique d'avoir des compétences techniques et d'être très créatif sur comment est-ce qu'on va aller chercher du client sans avoir besoin de dépenser de la publicité tous les jours et que ce soit surtout scalable, répétable et profitable pour l'entreprise. Donc on a fait des trucs assez dingues, mais en gros, pour donner une illustration de la puissance des compétences que j'avais, que j'ai toujours, mais qui m'ont permis d'attendre de vendre pour plus de 2 millions de formations, c'est, par exemple, tout le monde connaît les automatisations sur l'Indine, tu vois. Tout le monde fait de la prospection sur l'Indine. Et bien nous, ça fait plus de 15 ans qu'on le fait et pendant que tout le monde ignorait la possibilité de faire des automatisations sur l'Indine et qu'ils envoyaient des messages à la main et qu'ils payaient des équipes de 100 personnes, ben non, on était tout seul à envoyer 1000, 2000, 3000, 4000, enfin parfois 10 000 messages par jour sur l'Indine pour prospecter et faire grossir des boîtes. Donc moi, ce que j'appelle, c'est un « non fair advantage », c'est-à-dire c'est un avantage injuste que t'as par rapport à tes concurrents. Parce que tes concurrents, ils n'ont pas connaissance de ce que tu es en train de faire et donc du coup, tu ne pars pas avec les mêmes armes. C'est un peu comme si tu faisais une course avec un mec qui est sur un scooter, si tu veux, mais tu ne vois pas le scooter, tu vois. Tu le vois passer, tu te dis « putain, comment c'est possible qu'il va aussi vite ? » Et en fait, t'as vraiment, voilà. Et moi, j'ai toujours été fasciné par ce truc un peu « unfair advantage ». Il y a un bouquin d'ailleurs que j'adore sur ce sujet qui explique qu'il y a cinq manières de pouvoir, d'avoir un « unfair advantage », c'est le temps, la technologie, la connaissance, le réseau. Et l'autre, c'est… Je trouve que c'est la compétence ou genre le petit secret, le petit système que tu as mis en place que les autres n'ont pas. Et voilà. Et donc moi aujourd'hui, j'ai eu une transition vers de la formation. Et on pourra en parler, si tu veux, en ligne avec du coup une formation grosse à king qui est d'une… Enfin, j'ai plus de 4000 élèves maintenant que je mets un peu en pause depuis 3-4 mois, vers la transition d'une nouvelle boîte qui s'appelle Empire Internet. Et Empire Internet, c'est un projet qui a remplacé une équipe de 15 personnes avec l'IA sur lequel je bosse depuis maintenant 4 mois. Et du coup, je remonte entre guillemets une boîte à 1 million par an de zéro. Donc ça aussi, on pourra en parler, si vous voulez, de savoir… Enfin vraiment, si… De recommencer une boîte de zéro, c'est quand même dur parce qu'il y a beaucoup de gens qui disent « arrête pas quelque chose qui marche ». Moi j'étais quand même, tu vois, sur mon ancienne formation, j'étais entre 70, 100 par mois, 100 000 par mois, en full organique. Et donc du coup, en fait, juste de dire « ok, ben j'arrête et je recommence de zéro », ça fout un peu les jetons, ça fait peur, tu vois. Mais je pense que c'est un peu une leçon, parce que moi je me suis mis dans la formation parce que je n'avais pas trop d'autres choses à faire et parce que c'est quelque chose dans lequel j'étais bon. Mais ce n'est pas non plus le truc qui me passionne de ouf, tu vois. J'adore enseigner et j'ai de la chance surtout d'avoir une compétence qui est très spécifique, tu vois, comme je te l'ai dit. Donc c'est ça, plus aux gens, ce que j'ai enseigné. Mais c'est la formation make-money, je ne sais pas si vous faites ça aussi, si vous avez déjà pris des formations make-money, mais en fait je trouve que ça devient de plus en plus toxique. Je trouve qu'il y a vraiment des formateurs qui en rajoutent tout le temps trop, tu vois. Ils sont vraiment dans l'hormozie à niquer le marché de la formation ou du coaching pour moi parce que ça a mis une espèce d'influence très toxique sur le marché où il faut faire des offres irrésistibles, mais derrière tu ne délivres pas. Et donc en fait, c'est un peu à celui qui a la plus grosse, tu vois. Moi, j'ai l'offre la plus irrésistible avec un petit café qu'on t'apporte tout le matin. Et puis, en plus, si tu n'y arrives pas, il y a une garantie d'un an avec moi, avec mes coachs En fait, tu vois, quand je rendais une formation en ligne, c'était juste une formation, tu achètes, tu suis le cours et tu appliques ce que je t'ai appris. Mais je ne vais pas en fait de me dire que pour continuer d'avancer dans ce marché, il fallait que j'emplis, j'empile les trucs, les trucs qui sont du coup en plus, qui demandent de la structure parce que du coup, si je fais rentrer des coachs, ça veut dire qu'il faut que je les coachs, ça veut dire que je les paye, ça veut dire qu'il faut qu'ils soient présents, ça veut dire qu'il faut que je les manage. Et en fait, du coup, on s'est totalement éloigné du modèle solopreneur où en fait tu fais du cash en envoyant un email par jour et en écrivant une fois sur LinkedIn tous les jours parce que la concurrence est devenue beaucoup trop intense, pesante même. Et ça, c'est la première chose pour laquelle j'ai arrêté la formation. Et la deuxième, c'est parce que, il y en a même trois, la deuxième pour laquelle j'ai arrêté la formation, c'est qu'en fait, tu dois un peu jouer le rôle du mec hyper smart qui fait plein d'argent facilement, rapidement. Ce qui est vrai, tu vois, en vrai, c'est facile, quant à la légitimité que j'avais à l'époque, je pense que je l'ai toujours un petit peu, mais quand j'écrivais, moi j'ai littéralement fait pendant une année plus de 700 000 euros de chiffre d'affaires en écrivant une fois par jour sur LinkedIn, tu vois. Mais juste, je faisais ça, je faisais rien d'autre de plus. Et ça, c'est ce que j'enseigne dans ma formation, tu vois encore, j'utilise vraiment, j'explique toute ma stratégie dans ma formation. Pourtant, personne ne le fait. Je n'ai jamais vu quelqu'un appliquer la stratégie, je l'enseigne, mais pourtant, c'est un système qui m'a permis d'atteindre ce résultat. Et en fait, t'es obligé de jouer un petit peu le rôle du... Je trouve que de dire, ouais, j'ai fait 10 000 euros hier, ouais, je faisais 3, 5 000 euros, même ce que je dis, tu vois, je parle, mais c'est plus vraiment le vrai moi, tu vois. Je pense que ton identité change avec le temps et la maturité, lui aussi. Mais je trouve qu'en fait, ça te donne une image un peu... Ça te met dans une position de supériorité, parce que si les gens, par exemple, suivent ta formation et qu'ils n'y arrivent pas, bah, ils vont se sentir cons, bêtes, tu vois, et ça peut les rendre, ça peut les faire arrêter l'entrepreneuriat. Et en fait, c'était pas la promesse, c'était pas la raison pour laquelle j'avais entrepris, j'avais commencé à créer une formation justement parce que je voulais que les entrepreneurs entreprennent. Moi, comme j'ai dit, je viens de l'écosystème The Family, donc en gros, je voulais que tous les entrepreneurs créent du contenu, je voulais que tous les entrepreneurs soient heureux dans la manière qu'ils aient créé du contenu. Mais quand t'arrives et que t'es en galère et que tu viens entreprendre et que t'as vu un poste de Kevin Dufresse sur LinkedIn en disant, ouais, bah voilà, avec ces stratégies, j'ai fait 2000 euros hier, et que toi, tu fais la même chose ou tu le fais mal ou t'as un truc que t'as pas compris, et que tu le fais une fois, deux fois, trois fois, dix fois et qu'en fait, ça marche pas, mais d'à côté, tu vois des gens avec qui ça marche et tu dis, putain, mais en fait, qu'est-ce que c'est, c'est quoi ? C'est moi le problème ou c'est, tu vois, d'autres ? Bah, ça me met dans une position que j'apprécie pas, tu vois. Je trouve que l'entreprenne, c'est suffisamment difficile comme ça pour en plus rajouter une pression de résultats en mode masculin, à l'aromosie, comme il fait. Enferme-toi dans une chambre ou bosse jusqu'à 4 heures du matin. En fait, moi, j'entreprends pas par contre. J'entreprends pas du tout pour ça. J'entreprends pour kiffer. Et enfin, la troisième raison, et après, je vous laisse prendre la parole parce que, tu vois, comme tu t'es dit, je me casse tout seul, moi. La troisième raison, c'est qu'en fait, maintenant, je fais tout avec Lya. Vraiment, vraiment tout. Tu vois, même ma stratégie. Je brainstorm sur ma stratégie, sur mes lancements. J'ai... Toutes les automatisations que je fais, je les code. Je les vibe code. Je crée mes propres scénarios de growth. Je crée mes propres outils maintenant. En fait, tu vois, genre, maintenant, t'as un problème sur make, tu demandes à Lya de debug le truc en 10 secondes, tu vois. T'as pas besoin d'apprendre à savoir comment fonctionne make ou IntegroMAT ou NN8. En deux secondes, c'est débunké. Chose ou avant, c'est vrai que tu passais une journée à chercher l'information pour pouvoir débunker le truc. Et donc, quand tu suivais une formation, par exemple automation ou trucs comme ça, c'était vachement cool d'apprendre ça parce que, bah, t'étais... Ça allait beaucoup plus vite. Et du coup, tu avais une valeur sur le marché. Mais là, aujourd'hui, ta valeur sur le marché, elle sert plus à grand-chose puisque Lya est meilleure que toi en tant qu'expert automation. Elle le fait mieux que toi. Et en fait, même, du coup, t'as même plus besoin de make, tu vois. Tu veux automatiser un truc, mais ça se trouve, Lya, elle va te dire, bah vas-y, je te le code en 10 secondes. Tu vois, elle va te sortir une ligne de code en 10 secondes. Et t'auras même pas besoin de payer un outil SAS pour le faire. Donc, t'as ni besoin de la compétence pour pouvoir coder des trucs. Et t'as ni besoin d'outils, maintenant, pour pouvoir faire ce que t'as envie de faire. Et donc, du coup, voilà. Je trouve que la formation commence vraiment à... En tout cas, on arrive dans un stade où le fait de suivre un cours en ligne, comme ma formation, pendant des heures, versus parler à un agent intelligent qui te répond en deux secondes et qui donne des réponses très spécifiques, personnalisées sur ton besoin, la concurrence, en fait, c'est imbattable. À moins que j'adapte mon parcours de formation avec l'IA, etc., c'est ce que j'aurais pu faire. Mais en fait, je vois pas comment je peux le faire dans mon cas. Et puis, ça me passionnait plus. Donc, du coup, voilà. Les principales raisons, c'est que toxicité de l'écosystème, position aussi où tu dois te mettre dans une position de vendeur de formation que j'aime pas trop, au final, tu vois. Et enfin, la troisième, je trouve que l'IA, c'est quand même... Enfin, ça a déjà remplacé les meilleures grosses, les meilleurs développeurs, enfin, les meilleures stratèges marketing. C'est hyper intéressant. En fait, je me rends compte qu'il y a quand même une mu qui est en train de s'opérer sur le marché, qui est que toutes les personnes qui ont dû être des talents et qui vendaient l'IA, les formations, se disent non, je vais quitter le marché, c'est plus pour moi, il faut que j'aille ailleurs. Et du coup, ça laisse beaucoup d'opportunités à des personnes qui, au contraire, n'ont aucune expérience et souvent aucune compétence, qui, par contre, ont bouffé le Hormozi de A à Z et se retrouvent à faire des titres absolument délirants, des ors absolument délirants. Et donc forcément, un produit délivré qui est encore moins bon que ce qu'on pouvait avoir avant. En fait, les gens, ils ont pas vraiment bien lu Hormozi, tu vois. Enfin, ils comprennent pas trop le Hormozi. Déjà, il a rien inventé. C'est du marketing pur et classique. Russell Branson le faisait déjà il y a 10 ans. Excellent Russell Branson, d'ailleurs. Je trouve qu'il a été assez amicoté avec Hormozi, Alors que tous ses bouquins sont... Pour moi, Russell Branson, c'est le gôte. Mais Russell Branson a volé aussi. Enfin, il a volé. Il s'est inspiré des trucs qui existent aussi il y a 40 ans. Mais bon, il les a mis au... Enfin, il a marketé le truc, quoi. Mais oui, Russell Branson, pour moi, même je suis plus fan de Russell que d'Hormozi. Hormozi, je trouve qu'il... En fait, je ne sais pas si vous êtes d'accord, mais je trouve qu'Hormozi, il a vraiment une toxicité à l'américaine, tu sais. Genre, il est bodybuildé. Il fait du sport de ouf. Il s'enferme, il travaille dans une cave. Il bosse jusqu'à 3 heures du matin. Enfin, il a une vie de merde, en fait, avec sa meuf. Je trouve que c'est... Pour rien au monde, je veux sa vie, tu vois. Il voyage en jet, mais enfin, c'est horrible. Et je trouve que ça donne une image du... Vraiment, il donne une image d'un mec... Enfin, l'entrepreneuriat à la française, entre guillemets, c'est c'était Antoine BM qui disait ça, mais c'est vrai que l'entrepreneuriat à la française, c'est qu'en fait, tu as envie d'un business qui tourne sans toi, pas t'emmerder avec des clients. Moi, tu vois, moi, mon business de rêve, c'est de faire 100 000 par mois en automatique. Mais vraiment, moi, je suis là, je bosse 3-4 heures par semaine, tu vois, et je n'ai rien besoin de plus de faire. Ça, c'est mon business de rêve, tu vois. Peut-être que ça va changer dans 1 an, 12 ans, et je vais avoir envie de faire une boîte à 10 millions. Mais du coup, je trouve que c'est une toxicité.

  2. Luc Allain

    Justement, retournons dans les détails sur ça. Demain, tu dois faire 100 000 euros par mois en automatisant un maximum de choses. Par quoi est-ce que tu commences ? C'est quoi déjà les premières tâches que tu supprimes, les premières tâches humaines que tu supprimes, les premières implémentations il y a ? Je propose qu'on y aille peut-être étape par étape, comme ça. Tu avais parlé de supprimer 14 employés, du coup, peut-être 14 tâches, on peut les faire toutes les unes après les autres. Ouais.

  3. Alexandre Bonhomme

    Alors, je ne sais pas si on peut partir sur les tâches, parce qu'en gros, ça dépend de combien de temps tu veux le faire, tu vois, les 100 000 par mois. Déjà, il faut le produit, il faut le système. Je pense que moi, je vais parler plus de moi, parce que c'est ce que je dis, je veux faire 100 000 euros par mois en bossant 4 fois par semaine. Donc ça, c'est ma vision. Et en fait, quand tu dis ça, beaucoup de gens vont dire c'est impossible, comment tu vas faire ça, etc. Et bah oui, tu pars sur une page blanche et tu te dis, ok, moi, c'est ça la manière que je veux d'entreprendre. Déjà, ça te donne une visualisation beaucoup plus précise de ce que tu veux atteindre comme objectif et quelle énergie tu veux mettre dans ta boîte. Tout, il faut que tu crées un produit qui puisse honorer le pari que tu fais. Tu vois ce que je veux dire ? En gros, si tu as un produit de merde, c'est sûr que voilà. Donc moi, flemme de faire de l'acquisition, vraiment. Même si j'ai une audience aujourd'hui, vraiment, c'est le truc qui est le plus fatigant. C'est-à-dire de trouver des clients tous les jours. Tu vois, moi, sur l'information, je devais trouver 100 clients par mois. C'est juste énorme. Avec des webinars, des trucs, des machins, tout ça, ça m'a fatigué. Donc moi, je ne veux pas ça. Je veux, tu vois, un produit avec des gens qui sont à un niveau avancé dans le business. Parce que du coup, je pense que je peux mieux les aider. Que ce sont des gens qui débutent. Et je veux un produit qui soit facile à ventre. Ou du coup, tu comprends très rapidement la valeur perçue du produit. Ça, c'est les trois briques sur lesquelles je me suis vraiment dans ma tête, lesquelles je lance un nouveau produit. C'est ça que je veux. Et donc, pas d'acquisition, ça veut dire du repeat. C'est-à-dire qu'il faut forcément un produit avec abonnement. Parce que du coup, moi, c'est-à-dire que potentiellement, voilà, je veux que tous les mois, les gens me payent et que je n'aie pas à aller en chercher de nouveau à chaque fois. OK ? Et qu'en fait, il y ait du bouche-oreille ou que j'en sais rien. Ça, c'est la première chose. C'est hyper important de penser à ça parce qu'en fait, tu vois, par exemple, dans la formation en ligne, il n'y a pas de repeat. Tu fais des lancements, tu marches sur des coups, en fait, tu vois. Tu fais un e-mail, oh Black Friday. Tu vois, par exemple, c'est le Black Friday. Oh bah, offre Black Friday, c'est le moment, on y va. Donc, ce qui fait que en fait, ton CA, il est comme ça. Et après, d'un coup, il monte, tu vois. Et après, le lendemain, il n'y a plus rien. Déjà, c'est angoissant, c'est stressant. Donc, tu n'as pas vraiment de système, tu n'as pas de repeat. Tous les nouveaux clients que tu as, c'est des clients que tu as dû aller chercher. Donc, il y a beaucoup de gens maintenant qui disent qu'il faut faire de la publicité, etc. Avec des closers, setters, machin. Ce n'est plus le même business, en fait. Tu vois, ce n'est pas le business que je veux. Ce n'est pas le business que je veux. Ça ne me ressemble pas, tu vois, d'avoir des closers, d'avoir des mecs qui vont te pousser à acheter un truc dont tu n'as pas forcément envie. Bref. Et ensuite, la chose qui est importante, c'est de savoir à quel type de client tu veux bosser. Et ça, c'est un truc auquel je n'ai pas forcément réfléchi au début. Mais je pense que c'est hyper important. Je ne sais pas si c'est pareil pour vous, mais il y a des clients vraiment relous. Il y a vraiment des clients vraiment relous. Et souvent, les clients les plus relous, c'est les clients qui ne payent pas cher. C'est une légende qu'on raconte sur Internet, mais j'assure que c'est vrai. Les gens qui vont vous payer un truc à 30 balles, putain, on dirait qu'il a acheté un appartement, le mec. C'est un délire. Et même sur ma formation, tu vois, en fait, ma formation est full valeur. Et je sais que j'ai fait venir tout et n'importe qui dans cette formation. Mais c'est parce que je devais trouver 100 clients par mois, donc il n'y avait pas de filtre. Il n'y avait même pas de closer. En fait, moi, je vendais tout en ligne avec un e-mail et voilà. Mais en fait, de filtrer les clients que tu veux, c'est hyper important. Et les clients avec lesquels tu veux travailler, c'est hyper important. J'estime qu'aujourd'hui, les clients que j'ai, c'est limite des potes. Ils m'envoient des messages sur WhatsApp, on se marre, je leur envoie mes trucs. Tu vois, il y en a deux qui sont partis. Ils m'ont écrit un grand message en me disant franchement, si tu as besoin de quoi que ce soit, je suis là, etc. Ne t'inquiète pas, je reviendrai. Je fais juste l'abonnement en pause, mais c'est incroyable ce que tu as fait. Tu vois, ils t'encouragent en fait. Vraiment, c'est des gens avec une bienveillance de ouf. Et moi, je sais que je suis quelqu'un quand même assez bienveillant. Je trouve que je suis quand même assez bienveillant pour me jeter des fleurs. Du coup, j'ai envie d'avoir ce type de gens aussi autour de moi. J'ai envie de bosser avec ces gens. J'ai envie de bosser avec des gens avec qui j'ai remboursé trois clients que je sentais pas, tu vois. Je sentais des red flags. Le mec m'envoyait des messages à 23 heures, un dimanche. Le mec il m'écrivait sur WhatsApp avec des points d'exclamation, tu vois. Il y en a un autre qui parlait mal dans le groupe, qui s'embrouillait avec la communauté, etc. En fait, à un moment, j'ai pris mon téléphone. Je dis, écoute, je suis désolé. Je vais te rembourser. Je dis à mon assistant de te rembourser. Tu vas sortir du programme et en fait, si t'es disponible pour venir l'année prochaine et que t'as pas la même attitude, avec plaisir de bosser avec toi. Et je dis ça, je l'ai fait trois, quatre fois. Trois fois. Et je pense c'est vraiment libérateur, tu vois. Je préfère me... tu vas sortir un client que de garder un client relou qui va en fait me mettre en stress et qui va pas du tout me donner envie de continuer ma boîte. Ça, c'est la première chose. Et donc, du coup, enfin, la deuxième chose, donc, repeat client par relou. Du coup, client par relou, c'est prix. C'est-à-dire qu'il faut un prix par mois élevé. Donc, moi, mon accompagnement, enfin, du coup, mon accompagnement, mon programme en pire internet, c'est 1000 euros par mois. Jusqu'à 10 000 euros par an, tu vois, ce que tu prends à l'année. Et du coup, un système qui soit facilement, où tu perçois facilement la valeur, avec l'IA, c'est pas difficile, en fait. Tout ce qu'un humain fait aujourd'hui, l'IA peut le faire mieux. Donc, la seule caractéristique pour moi qui va être importante, c'est que tu crées un produit autour de l'IA. Et d'ailleurs, ce qui m'a inspiré, c'est tous les outils de codage, de lovable, etc., machin, parce que ces outils-là tournent autour de chat GPT ou cloud, tu vois. Ce n'est plus uniquement qu'eux, ils utilisent chat GPT pour créer leurs outils. Donc, c'est ce qu'on appelle le prompt system. Je ne sais pas en quelle année vous êtes né, mais dans les années 2000, je crois, il y avait un programme informatique qui s'appelait MS-DOS. Vous savez ce que c'est ? Je vois vaguement ce que c'est. Moi, je suis né en 94 pour répondre à ta question. Bon, alors, c'était peut-être trois, quatre ans, mais je ne sais pas si tu avais un ordinateur vieux chez toi, énorme, comme ça. Maintenant, on fait de tout petits ordinateurs. T'allumais sur le bouton, et en fait, tu avais un petit bruit quand tu démarrais l'ordinateur. Tu avais un... Un truc comme ça. Vraiment comme si tu démarrais une machine à laver. Bon, bref, ceux qui nous écoutent... Je vais jouer à votre âme et tu Parles. Et en fait, ça s'appelle le MS-DOS. C'est-à-dire que c'est un programme, c'est un système d'exploitation. Le premier système d'exploitation de l'ordinateur. Et ce qui est venu faire Windows, par exemple, qui aujourd'hui vaut des milliards, il est venu poser une interface graphique dessus. Donc en fait, il a utilisé MS-DOS pour poser et pour créer Windows. Et donc grâce à Windows, tout le monde a pu utiliser les ordinateurs. Et je pense qu'on arrive à la même époque aujourd'hui avec LIA. C'est-à-dire qu'en fait, vous utilisez LIA et vous posez des systèmes prompt. Comme elle a fait à Windows, vous posez quelque chose sur cette technologie qui vous permet d'être unique. Et qui vous permet d'avoir un système prompt très précis. Et donc moi, ce que j'ai réalisé, c'est que je me suis dit comment est-ce que je peux cloner les gens de mon équipe ? Et les gens de mon équipe, c'est pas très difficile, mais j'avais un copie-directeur, j'avais un monteur, j'avais deux monteurs même. J'avais une chef de projet, j'avais un community manager, j'avais un ghostwriter sur LinkedIn. J'avais des gens qui écrivaient mes contenus, qui diffusaient ça partout, etc. Et en fait, ce que j'ai fait, c'est que j'ai passé pendant 5 mois à coder, à reproduire les compétences de ces gens que je payais très cher. Ils ont dû être très contents. À reproduire les compétences de ces gens que je payais très cher. Ils ont dû être très contents. Tu leur as dit ou pas ? Ils ne le savaient pas. Ils ne le savaient pas. Mais du coup, par exemple, mon copie-directeur de newsletter, qui était vraiment incroyable, je le payais 150 euros la newsletter. 150 euros la newsletter. Mais attention, il écrivait bien. J'ai passé, je pense, un mois et demi à comprendre comment est-ce qu'il écrivait, comment est-ce qu'il faisait passer les idées, etc. Et au bout d'un mois et demi, j'ai commencé à relire les contenus qui étaient générés par mon IA et ce que lui, il m'écrivait, parce que je m'étais engagé sur 3 mois avec lui. Et en fait, j'étais frustré parce que je me rendais compte qu'au bout de 2 mois, mon IA écrivait déjà mieux que lui. Donc je payais déjà un mois trop, entre guillemets. J'allais pas arrêter, tu vois, j'allais continuer de travailler avec lui. Et puis en fait, entre temps, sur le dernier mois, je pense que c'est pour ça qu'il m'a plus jamais répondu, j'ai commencé à faire des tests. J'ai commencé à demander à mon audience OK, il y a une newsletter qui est écrite avec l'IA et une newsletter qui est écrite par mon copywriter, laquelle vous Préférez ? Et là, j'ai eu 80 % de gens qui ont préféré l'écriture avec l'IA. 80%. Et d'ailleurs, 80 % des gens disaient que c'était écrit par le copywriter. Et donc là, j'ai écrit les mois, les semaines qui ont suivi avec mon IA et jamais j'ai reçu des messages de compliments aussi élogieux que depuis que j'écrivais mes newsletter avec l'IA. Vraiment jamais. Les mecs, ils m'ont dit putain, on dirait des newsletter à l'américaine, même des copywriters très avancés. Et d'ailleurs, je crois qu'il m'a plus jamais répondu. S'il se reconnaît, je suis désolé. Mais il m'a dit, franchement, ton copywriter, il est trop fort. Ta newsletter, je l'adore, etc. Je fais, bah, désolé, ce n'est pas un copywriter, c'est une IA. Et en fait, après, je regarde son profil et c'est un copywriter. Donc je pense qu'il n'y a pas du forcément apprécier. Après, c'est pas... Je pense que le copywriting, c'est un métier qui commence à... Alors pas pour tout, mais je pense que sur ça, oui.

  4. Luc Allain

    J'ai juste une question sur ça. Moi, j'avais une croyance, c'est à partir du moment où je sais que je reçois des mails qui sont 100 % indigés par une IA, alors que normalement, c'est un humain qui est censé être derrière, parce que c'est l'annusateur de Kevin Dufres, par exemple, quel que soit le personnage à bord de lui. Je pense que j'aurais plus de mal à me dire, bon, je vais ouvrir. Parce que ce que je recherche, c'est l'idée de la personne et pas forcément l'idée de l'IA. Donc là, ce que tu nous Dis, c'est que ça n'a rien changé pour Toi sur tes taux d'ouverture, sur tes taux de clics, voire même les retours étaient encore meilleurs.

  5. Alexandre Bonhomme

    C'est vraiment la question à laquelle je me suis beaucoup posé, parce que moi aussi, je déteste lire des newsletters avec l'IA et d'ailleurs, j'en reçois et je me désabonne à chaque fois. Mais moi, en fait, tous les contenus et ce que je dis dans les newsletters, c'est mon cerveau qui le dit. Parce que je parle, moi, en pire internet, c'est ça, en fait, je parle 15 minutes. Donc c'est Nia qui m'interview. Comme là, je vous parle, tu vois. Vous me reprenez sur des trucs, tu vois, par un petit piquant, ça, ça pourrait être une question que mon Nia m'a posé. Et ensuite, avec cette discussion, nous, on va extraire le transcript et on va passer ça dans tout notre système pour te générer, du coup, les newsletters, des posts LinkedIn aussi que moi, j'ai travaillé avec mon système pour mes promptes. Je te parle aussi de LinkedIn. Comment est-ce que j'ai travaillé mes promptes pour LinkedIn ? Et en fait, c'est ce que tu dis. C'est reproduit, mais à la perfection par Nia. Même parfois, alors c'est bizarre ce que je veux dire. Parfois, je lis les emails que l'IA m'a écrits ou que mon système a créé. Et limite, j'ai des frissons, tu vois. En fait, j'aurais jamais pu écrire un truc aussi bien écrit que ça. C'est-à-dire qu'il a tellement bien utilisé les bons mots, au bon endroit, c'est bien structuré, c'est agréable à lire. Et en fait, c'est tellement agréable de pouvoir avoir aujourd'hui la facilité, la faculté avec l'IA, de pouvoir transmettre un message de la meilleure manière possible. C'est comme si tu avais des idées de recettes et qu'en fait, l'IA était capable de créer ces recettes pour les mettre, pour les faire goûter au monde, tu vois, entre guillemets. Je trouve que le truc le plus frustrant aujourd'hui pour un entrepreneur, c'est d'apprendre à écrire, d'apprendre à faire passer un message, d'apprendre à être clair, d'apprendre à... Le copywriting, c'est vraiment une compétence difficile, tu vois. C'est de l'exercice, des années et des années et des années de travail pour pouvoir apprendre à vraiment savoir écrire une bonne usetteur, un bon post-init. Moi, ça a pris des années, tu vois. Je sais que le, comment dire, le, comment dire, le temps de monter en compétence sur le copywriting est juste gigantesque et d'ailleurs, tout est du copywriting quand tu réfléchis. Les pages de vente, c'est du copywriting, les usetteurs, c'est du copywriting, les publicités, c'est du copywriting, tes scripts YouTube, c'est du copywriting. Tout est du copywriting. Tout, particulièrement, t'es bon en copywriting, t'es bon en business. Je sais pas si tu connais cette histoire de l'inventeur du copywriting. D'ailleurs, c'était un tolard. Il a fait plusieurs millions en faisant ça. Il était en prison et il s'amusait à prendre tous les McDonald's sur les adresses des McDonald's dans les pages jaunes et il a envoyé un courrier à tous ces gens avec une lettre hyper bien copyrightée. Il leur a dit, voilà, j'ai fait une étude sur le copywriting, enfin, sur les McDonald's, du coup, votre nom, famille, McDonald's, pour savoir d'où vous venez, votre réputation. En fait, toute l'histoire des McDonald's. Et grâce au copywriting, du coup, il a fait plusieurs millions de sa prison parce que, du coup, les gens devaient envoyer un chèque de 5 dollars pour recevoir l'étude. Et du coup, il a fait des millions comme ça. Tu vois, ça a commencé un peu là, quoi, ou se dire, en fait. Mais le copywriting, de toute façon, ça a toujours été le hack, tu vois, pour rentrer dans le cerveau de la communication. Même à l'époque, c'était dans les magazines, fallait être bon en communication. Et donc, il y a aujourd'hui, pour moi, meilleur que l'humain pour ça, si, en tout cas, tu arrives à lui transmettre les bons inputs, tu vois, c'est ça. C'est vraiment, c'est tu rentres un input et derrière, l'IA te sort l'output. Mais quand t'arrives à faire entrer un bon input et donc, du coup, une conversation comme là, on a, tu vois, si on extrait cette conversation de notre et qu'on la passe dans mon système Empire, elle va générer des newsletters et des posts LinkedIn incroyables. Et de façon que vous allez les lire. Et vu que c'est vous qui avez dit les choses, vous êtes forcément OK avec la manière qu'il a été les choses qu'elle a dites, en fait. C'est un peu comme si vous parliez à vous-même. Et puis moi, de toute façon, quand je travaillais avec mon copier éditeur, c'est un peu ce que je faisais. Quand je travaillais avec mon copier éditeur, c'est d'ailleurs même un peu plus chiant parce que je lui envoyais des looms. Et je lui envoyais des looms avec OK, voilà, cette semaine, j'ai envie de parler de ça et j'avais pas du tout d'idée de ce que je voulais dire. Donc en fait, là, mon système d'interview, il est même beaucoup plus facile. Il me coûte moins cher et il est même plus performant. Sachant que petite remarque pour ceux qui nous écoutent et qui me disent, oui, t'écris un email par jour, c'est beaucoup trop, etc. Je suis absolument pas d'accord. J'ai jamais fait un aussi gros chiffre d'affaires. D'ailleurs, la plupart des gros infopreneurs, les plus gros entrepreneurs, même francophones, tu peux regarder comment il s'appelle Matt Gray, même en francophone, Jérémy Colman, enfin, même Antoine Bien, il l'a fait pendant trois ans. En fait, l'écriture d'un email par jour est la stratégie marketing la plus puissante des dix dernières années, littéralement. Pourtant, personne ne le fait parce que en fait, c'est tous les jours que tu offres une possibilité à l'autre de prendre un rendez-vous ou d'acheter ton produit. En fait, tu le vends tous les jours à travers une histoire. Donc tu dis, ah, il m'est arrivé ça. Et d'ailleurs, si tu veux prendre rendez-vous, fais ça. En fait, c'est toujours une nouvelle opportunité. Et là, tu vas me dire, oui, mais peut-être que les gens vont se désabonner. Mais moi, du coup, j'ai fait ça. J'avais genre 30 000, 25 000 emails. J'ai perdu 5 000 subscribers en un mois. J'ai commencé à avoir la cour. Je me suis dit, putain, quand est-ce que ça va s'arrêter ? C'est énorme. Ouais, c'est énorme. Mais quand j'y réfléchis, en fait, moi, je l'ai fait dans l'intention où je m'en fous que tu sois dans ma base d'email et que tu ne me lises pas. Parce que l'action de te désabonner, elle est brutale. Tu vois, quand tu te désabonnes d'un pote sur Instagram, l'action est brutale. Tu restes même parfois un petit peu abonné parce que tu dis, bon, voilà, on ne sait jamais. Mais quand tu te désabonnes, c'est que putain, laisse-moi tranquille. Je ne veux pas du tout entendre parler de toi. Donc, en fait, quelqu'un qui te désabonne de ta newsletter, c'est quelqu'un qui ne te lira pas de toute façon. Donc, tant mieux. Fais le filtre. Moi, un créateur que j'aime bien, tu vois, j'étais en train de dire ça à mon frère hier. Moi, j'aime bien les petites vidéos d'Ousama, il me fait marrer les petites vidéos de 10, 15 minutes où il parle, même les vidéos de Guillaume Houbech, tu sais, là, où il est en improvisation, il raconte ces trucs. J'adore. Je sors dans ma rue, je mets mes écouteurs et en fait, j'en veux tous les jours des vidéos comme ça. Et parfois, je ne vais pas en écouter. Parfois, je vais en écouter. Parfois, il y a des sujets qui ne vont pas me plaire. Parfois, il y a des sujets qui vont me plaire. Parfois, ça va me parler. Parfois, ça ne va pas me parler. Mais en fait, je reste là et j'en veux plus. Tu vois, et c'est comme une bonne série télé, tu vois, genre les gens, ils disent, ouais, faut attendre par exemple Game of Thrones. J'en veux tous les jours des épisodes de Game of Thrones, tu vois. Et c'est ça, en fait, pour moi, ma vision de la création de contenu, c'est qu'en fait, tu inventes ta propre série, ta propre histoire et qu'en fait, il faut que les gens veulent la vivre avec toi parce que sinon, ils n'ont rien à faire là, en fait. C'est qu'ils n'ont pas compris le gain de ce que tu es en train de construire parce que moi, j'ai envie que les gens me connaissent de A à Z, tu vois. J'ai envie que les gens me connaissent quand j'ai raconté pourquoi j'ai arrêté la formation. J'ai envie que les gens me connaissent quand j'ai échoué, quand j'ai réussi, pas seulement en un poste toutes les semaines en disant oui, alors là, aujourd'hui, nous accueillons un nouveau collaborateur. Non, tu vois, ça, ça ne m'intéresse pas. Donc, moi, c'est plus le storytelling, l'histoire. Et je pense qu'un bon créateur n'a pas envie de le follow. Et si tu le follow, c'est que tu ne deviendras jamais client.

  6. Luc Allain

    Est-ce qu'on peut donc là, on a parlé, on a parlé du excuse moi, du coup, j'arrive à une question, mais on a parlé du coup du premier poste que tu as que tu as cancel, que tu as supprimé, le premier humain que tu as décidé d'annuler de la planète, c'est le Copywriter. Les résultats étaient plutôt bons. T'as divisé, j'imagine par cent, si ce n'est par mille, le coût de l'humain. C'était quoi le second métier que tu as réussi à remplacer d'un client ?

  7. Alexandre Bonhomme

    C'est LinkedIn. C'est les posts LinkedIn. Et ça, pour le coup, j'ai vraiment galéré. Parce que même si c'est pour le coup, j'étais dans le top 50 des créateurs LinkedIn. Donc, tu vois, LinkedIn, je suis très exigeant sur un post LinkedIn. Je sais si un post LinkedIn est bien écrit ou pas écrit, tu vois. Ou mal écrit. Et je sais que les Ghostwriters, en général, je crois qu'ils demandent entre 2000 et 2005, voir parfois, j'ai entendu des histoires où il y a des mecs qui écrivent des posts LinkedIn pour 4000 euros par mois. Donc, on arrive vraiment à un niveau où les gens se font quand même assez bananées. Mais c'est parce que c'est une charge mentale énorme aussi d'écrire sur LinkedIn, tu vois. Tous les jours. Et là, je ne sais pas, je pourrais même vous montrer, mais tu vois, le post d'hier que j'ai écrit, il a fait, tu vois, je peux regarder, il s'est 100 % écrit avec l'IA, tu vois. Il a fait 37 000 vues, tu vois. Je ne sais pas si tu vois. Je ne sais pas si on peut voir. Tu vois, ce post là, il a fait 37 000 vues. Et c'est 100 % écrit avec l'IA, avec 226 likes. Donc, tu vois, enfin, même le, enfin, et ça, du coup, pour le coup, c'était très difficile LinkedIn parce que il fallait vraiment lui expliquer comment faire les tournures. Enfin, c'était vraiment beaucoup plus, beaucoup plus difficile que les autres. Et en fait, au début, vraiment, c'était catastrophique parce que j'écrivais mes posts et je faisais genre 2000, 1000 vues. Tu vois, vraiment, c'était vraiment horrible. J'étais en chute libre sur LinkedIn, littéralement. Pendant trois, deux mois, trois mois, je crois, j'étais comme ça. Et au bout du quatrième mois, j'ai changé, genre, quelques phrases dans le prompt système que j'avais pour écrire mes posts sur LinkedIn. Et là, je suis passé à un million par mois de vues avec mes posts et j'ai fait OK. Voilà, c'est bon, c'est carré. J'ai la preuve que ça marche. Il écrit mieux que moi. Il a des meilleures références que moi. Et qu'en fait, genre, tu sais, j'avais cette réflexion tout à l'heure. En fait, il y a beaucoup de gens parfois, même, tu vois, par exemple, dans le support client, parfois, pour éviter que, par exemple, moi, de m'énerver ou même de, je sais que quand je suis émotionnellement, genre bloqué, j'aime bien demander à Alia, qu'est-ce que je dois répondre, tu vois. Et en fait, je pense que l'IA devient le nouvel intermédiaire du monde extérieur, tu vois, pour faire attention que ce soit, effectivement, les bonnes choses qui te répètent. Mais c'est vrai qu'aujourd'hui, les gens ne prennent même plus la peine d'écrire eux-mêmes leurs messages, tu vois, c'est l'IA qui l'écrit. Donc, moi, à partir du moment où j'estime que ce que l'IA raconte, de toute façon, ce que l'IA raconte, ce sera toujours ma pensée. C'est pas elle qui l'invente, c'est moi qui l'a créé. Mais à partir du moment où je pars du principe qu'elle transmet mieux ma pensée que moi-même, je vois aucun intérêt à l'utiliser. D'ailleurs, j'en voudrais beaucoup plus, tu vois. Je voudrais beaucoup plus qu'il y ait des créateurs qui utilisent mon système pour qu'ils puissent exprimer de la meilleure manière possible leurs idées au monde, tu vois. Parce que... Parce qu'il y a des gens qui ont... Je pars du principe qu'il y a toujours des gens qui ont des choses à apprendre. Ça, pour le coup, c'est un truc que je suis sûr. Les gens ont toujours quelque chose à apprendre de l'autre, tu vois. Dans une discussion, dans un dîner, tu vas apprendre plein de choses de quelqu'un. Ça, c'est une réflexion que j'avais eu, d'ailleurs, avec un ami qui habite à Dubaï. Il me dit non, mais je suis pas du tout fait pour faire du contenu, etc. Ça me saoule. Et là, du coup, je lui parle pendant 15 minutes et après la discussion, je dis putain, mais en fait, t'es vraiment... Tu te rends pas compte de toutes les pépites que tu m'as sorties pendant 15 minutes et que je suis sûr que si t'avais mis ça sur les réseaux sociaux, tu serais parti viral, quoi. Il me fait mais non, pas du tout. Parce qu'il sait pas, il comprend pas et il a pas quelqu'un pour lui prendre la main pour le faire. Mais en fait, c'est hyper intéressant ce qu'il disait, tu vois. Genre moi, j'aurais été hyper intéressant de le suivre et je sais que si j'avais pris ce truc, je l'avais filmé et je l'aurais découpé en petits morceaux pour les mettre sur les réseaux sociaux et si j'ai tombé dessus, j'aurais été ravi de le suivre, tu vois, pour apprendre des choses sur l'investissement à Dubaï, etc. Je pense qu'il y a pas assez de gens qui créent du contenu. Et je pense que d'ailleurs, la majorité des gens qui créent du contenu, alors je veux pas faire de trucs, voilà, mais en fait, plus il y a de gens qui vont créer du contenu, plus on va rééquilibrer les bons et les méchants, tu vois. Parce que du coup, il y a un peu les bons et les méchants. Il y a un peu les gens qui racontent n'importe quoi, qui vendent du rêve, etc. Et il manque une grosse partie des bons qui ont juste la flemme et pas la compétence pour le faire. Et j'espère qu'avec Empire Internet, ça va les aider à du coup reprendre le contrôle sur la toxicité de l'entrepreneuriat à l'américaine d'Hermosie, quoi.

  8. Luc Allain

    Alex, est-ce que t'as une réflexion, sinon on passe au troisième métier ? Non, justement, j'ai une réflexion qui arrivera à la fin, qui est plus large, justement. Mais vas-y, vas-y, je te laisse finir sur les métiers, comme ça je... Oulala, je vais me faire cuisiner encore. Qu'est-ce qui se passe ?

  9. Alexandre Bonhomme

    T'inquiètes pas. Vas-y, Luc, je te laisse poursuivre. Directement, Kévin, là, du coup, c'est Copyrighter Email, Copyrighter LinkedIn. Boom ! C'est deux personnes de plus au chômage, malheureusement. C'est qui la troisième personne qui passe à la casserole ? Là, c'est chef de projet et monteur. Alors, en Fait... C'est horrible. Je me rends compte que cet épisode est horrible. Les gens vont nous détester dans les commentaires. L'épisode est ignoble. On est vraiment... Il faut en parler après. Bon, après, on peut ne pas être d'accord, c'est pas grave, mais moi, je payais des monteurs. Pour la petite histoire, je payais des monteurs à Lisbonne. J'avais investi sur un studio de podcast. Je payais des monteurs entre 80 et 150 euros le Reels Instagram. Globalement, avec des fautes d'orthographe, pas bien coupé, pas bien monté, etc. Et là, avec mon IA, en fait, en gros, mon IA, ce que ça fait, c'est que ça prend l'interview, comme là, on parle. Ça va sélectionner les meilleurs moments. Ça va tout sous-titrer. Ça va te découper. Ça va te rajouter aussi des B-rolls. Je sais pas si tu vois ce que c'est des B-rolls. Les B-rolls, c'est des transitions sur les vidéos, en fait, des images d'illustration de tes vidéos. Et ça va te rajouter des effets dessus, etc. Ça, c'est la première manière avec l'IA. Il y a aussi une autre manière que moi, j'aime bien faire, que j'ai intégrée dans mon système. C'est d'utiliser tes propres vidéos avec ta voix off dessus. Donc en gros, tu parles avec moi, tu vois. Tu fais un challenge, tu vois. Tu dis, voilà, je veux faire un million d'euros en 30 jours. Et du coup, tu fais jour 1 et tu racontes ta vie en voix off. Et après, l'IA, elle va récupérer toutes tes vidéos de ton téléphone. Tu as rajouté une petite description à côté. Et elle va les monter automatiquement. Elle va choisir les meilleurs plans pour pouvoir monter la vidéo. Et juste avec ta voix off, en fait, tu peux créer du contenu. C'est un peu les trucs sur Instagram, ça fonctionne bien, ça. Ça, tu fais ça comment ? Avec plein d'appels dans tous les sens. Il n'y a pas un outil spécifique. C'est toi qui a mis en place. Mais ça, tu vois, pareil, si tu dois le faire par un monteur ou un community manager, ça te coûte 100 euros, 80 euros. Enfin, ouais. Ouais, ça te coûte 100 euros. Donc, ça, c'est vraiment cool. Il y a aussi toutes les parties. Ça te génère aussi les parties. En gros, c'est quatre personnes en même temps. Parce que dans le monteur, il faut qu'il y ait quelqu'un qui aille sélectionner les meilleurs parties. Il faut qu'il y ait quelqu'un qui aille sélectionner. Il faut qu'il y ait quelqu'un qui aille monter. Après, c'est pas non plus... Tu vois, c'est des montages très classiques. C'est des sous-titres avec des b-rolls. Moi, je comprends pas d'ailleurs que les mecs continuent de payer 50 euros, 100 euros pour un truc comme ça, alors qu'à l'époque, ils le faisaient à la main. Mais ça, c'est flippant. Photographe aussi, du coup. Je sais pas si vous voyez pas ça, c'est un truc très basique, mais les photographes aussi. Pareil, avec Banana de Google, tu mets ta photo dessus. En deux secondes, t'as une photo de toi qui est illustrée dans un environnement que tu veux. Ça, je l'ai généré aussi avec Lya. En fait, c'est vraiment des illustrateurs. C'est con, mais je sais même pas. Elle est nulle, l'image. Après, elle a plu, apparemment, mais ça, c'est un mec à droite, un mec à gauche. Et ça, c'est pareil. Si tu devais illustrer ça toi de ta manière, à l'époque, quand j'avais pas Lya, là, c'est général, en 10 secondes, parce que je sais ce que je veux visuellement, et Lya le reproduit, mais c'est ce genre de petit truc qui te fait gagner un temps de malade et de l'énergie de malade. Voilà. Alors, il y a un truc... On peut enchaîner les métiers comme ça, si vous voulez, pendant tout l'épisode, mais j'ai surtout un truc que je voudrais dire parce que je me rends compte qu'on est en train de mettre les gens en PLS, mais moi, dans le système Empire, ce qu'il faut comprendre, en fait, c'est que Lya, par rapport à un ordinateur, elle a pas de log. Vous voyez ce que c'est un log ? C'est-à-dire qu'en fait, quand tu développes une solution technique, technologique, il y a des logs, l'information du bug va remonter. Elle va dire, alerte, ça a bugué parce que sûrement vous avez fait cette erreur. En fait, dans Lya, t'as pas ça. C'est-à-dire que Lya va... Si tu te poses deux fois la même question à Lya, la réponse va tout le temps être différente à chaque fois. Donc, elle est impossible à traquer. Tu peux pas savoir ce qui va sortir de Lya à la fin. Donc, il faut forcément, et moi, c'est ça ma vision du futur de l'entrepreneuriat, ou du moins de créer des entreprises. Pour moi, c'est un fondateur avec uniquement des assistants. C'est-à-dire qu'en fait, on devient des assistants de Lya. Et moi, c'est ce que j'ai fait dans Empire Internet. J'ai créé des process, tu vois, avec mes assistants. Je leur dis, voilà, tu fais ça, tu vérifies ici, tu fais comme ci, tu vas là, tu te connectes ici, etc., etc. Et en fait, j'ai des process genre militaires pour qu'en fait, chaque contenu qui soit créé soit vérifié par un humain et puisse être ajouté et qu'en fait, quand t'arrives sur le site et que tu veux publier ton contenu, et bien, c'est vérifié. C'est même plus à toi de corriger les quelques fautes, les quelques phrases qu'il y a dans le texte. C'est déjà fait, quoi. Et je pense qu'il faut un garde-fou. Un peu comme, tu sais, Charlie Chaplin, tu sais, qui tournait les trucs comme ça. Il y a toujours quelqu'un à la fin, à la fin de la chaîne qui vérifie que tout est bien passé, quoi. Et je pense qu'aujourd'hui, on est un peu obligé de faire ça. Donc, si vous voulez utiliser l'IA, et d'ailleurs, je trouve que c'est ce que la majorité des erreurs dans le SAS avec l'IA font très mal, c'est justement d'implémenter cette notion d'humain, parce que du coup, si tu veux tout automatiser, l'humain, il est où, tu sais ? Donc, step by step, je pense qu'il faut... Il y a la place de l'humain aujourd'hui dans l'IA. Elle est dans l'assistanat. Elle assiste l'IA, en fait. On devient des assistés d'IA. Et c'est plus vraiment l'IA qui nous assiste aujourd'hui, tu vois. Et le truc qui va être marrant, c'est quand les deux IA vont pouvoir communiquer entre elles, tu vois, ce qui est déjà un petit peu le cas, mais elles vont pouvoir se corriger elles-mêmes les choses, tu vois. Mais je pense qu'il y a toujours besoin d'avoir l'humain au centre de tout ça. Et je pense d'ailleurs que l'avenir du travail, c'est celui-là. C'est-à-dire qu'en fait, on va laisser l'IA travailler pour nous. Je pense que la valeur du travail va extrêmement chuter. En fait, tu vois, même... C'était récemment Amazon qui a viré, je crois, 40 000 employés pour les remplacer par l'IA. En fait, ça, c'est des signaux où en fait... Je crois que c'est 100 000, mais c'est pas avant quelques années. Je crois que c'est 100 000, et c'est via des robots directement. Je ne sais pas si on parle de la même chose, mais... Ils ont fait une annonce récemment. Ça a fait un petit peu un bad buzz. Mais même toutes les... Toutes les mêmes... Même, tu as vu, comment ils s'appellent... Elon Musk, qui veut... Alors, je crois que c'est Elon Musk, qui veut remplacer des financiers. C'est-à-dire que c'est des financiers qui viennent, qui sont payés, et qui font des analyses et qui entraînent le robot Grok. C'est OpenAI, pour le coup. OpenAI qui... Ah oui, c'est OpenAI. Ouais, ouais, ouais. Mais Grok le fait aussi, je crois. Donc en gros, ouais, en fait, on est amené à s'auto-remplacer, tu vois. Et je pense que c'est fine. Il faut juste en avoir conscience. Et je pense que si j'étais aujourd'hui, je réfléchirais... Alors, si je devais, enfin, survivre à l'IA, on va dire, il y a trois choses. La première, c'est ce que j'ai fait moi avec un pied en internet, c'est mettre un truc par-dessus l'IA. Mais il faut faire attention que ton produit ne devienne pas un prompt de main. Tu vois, typiquement, Make ou Integromat, ils se font remplacer par Google, alors qu'on pensait que ça n'allait jamais arriver. Cursor, en fait, c'est une extension de Claude. Donc même s'ils sont valorisés de 100 millions, ça risque de se péter la gueule un jour. Alors là, je ne sais pas si vous avez vu, mais justement, c'est d'un mille septembre du jour d'ailleurs. Oui, Il valent 30 milliards maintenant. Cursor, ils viennent de lever 2,3 milliards de 0,5. Mais c'est vachement risqué. Franchement, après, ils sont chauds. Moi, j'adore. je pense qu'ils vont se faire acheter par Claude.

  10. Luc Allain

    Moi, Cidius, c'était ma question suivante qui emballait tout ça et qui était tu as été chez The Family, donc je pense que tu es très, très au fait de l'écosystème startup, comment il fonctionne et compagnie. Qu'est ce que toi, tu penses au vu de ce que tu fais aujourd'hui, de la possibilité de faire une one person one billion dollar compagnie enfin valoriser un milliard un seul un seul mec ou deux fondateurs à la limite.

  11. Alexandre Bonhomme

    Dans le contexte que je t'ai dit dans le contexte que je t'ai dit, moi, j'y crois, j'y crois, j'y crois grave dans le contexte d'avoir une assistante avec le futur du travail, c'est ça, c'est plus des demi-grammes, machin, c'est non, c'est toi, avec tes IA et une assistante, que tu formes et qui, en fait, t'as plus d'employés mais de toute façon, ça n'a aucun sens de garder un expert marketing alors que l'IA est largement à ingurgiter toutes les meilleures techniques marketing du monde, tu vois. Donc moi, l'avenir, c'est celui-là, j'y crois, ouais, la one billion j'y crois, mais la one billion elle va venir, je pense, ça va être Ormosi par exemple, les mecs comme ça, Ormosi Russell Branson, tu vois, qui n'était pas loin Russell il a vendu quand même pour pas très loin mais justement, c'était la troisième troisième chose pour survivre à l'IA c'était de travailler son personal branding c'est-à-dire faire du contenu il y a quelques années, quand j'étais à The Family, on était les gens qui avaient une audience, on les traitaient un petit peu de clochards parce qu'ils ne pouvaient pas revendre leur boîte plusieurs millions mais aujourd'hui, en fait dans une économie de l'attention comme on est aujourd'hui le plus difficile, c'est d'avoir une audience tu vois, moi aujourd'hui, j'ai lancé en pie internet j'ai fait le chiffre d'affaires en deux mois d'un SASS qui fait ça en trois ans t'as combien de clients aujourd'hui, sur pie internet ? j'en ai vingt ça fait à peu près vingt cas par mois, il y a encore des personnes peut-être qui ont payé à l'année mais j'ai pas vraiment officiellement lancé le truc, tu vois j'ai fait un petit webinar il n'y a pas beaucoup de gens qui savent encore vraiment ce que je fais je commence vraiment la semaine prochaine

  12. Luc Allain

    Et c'est quoi les résultats des clients ? les clients à l'intérieur réussissent à avoir les mêmes types de résultats que toi vraiment, ils ont commencé à eux aussi parce qu'en fait, ce qui pourrait être intéressant de voir ce serait à quel point tous les

  13. Alexandre Bonhomme

    Clients du coup de pie internet arrivent réellement à à supprimer, je veux dire des humains au sein de leur activité pour voir s'il y a vraiment Une Mais c'est même pas le truc du supprimer des humains c'est qu'en fait quand t'es entrepreneur tu sais qu'il faut que tu crées ta brand il faut que tu crées ton personal branding mais en fait, la charge mentale que c'est de le créer c'est horrible et même d'ailleurs, regarde Ormosy il y avait une vidéo d'Ormosy qui m'avait marqué, il m'a dit il répond au mec, il dit tu sais combien de pieces de contenu on délivre toutes les semaines ? 350 donc quand il y en a mes concurrents qui en posent 7 nous on en fait 350 par semaine 350 pieces de contenu je sais pas si t'en comptes, pour arriver au niveau de Ormosy et tu me dis que en plus t'as peur de déranger en envoyant un email par jour je te le dis il te bombarde 350 fois par jour sur la réseau social, c'est colossal mais pour faire ça il dépense entre 100 et 150 000 euros par mois en équipe tu comprends ? c'est ça le truc, c'est que tu peux pas à toi à ton niveau, et c'est ça le problème des créateurs c'est que tu peux pas à toi à ton niveau gérer tout, tu peux pas gérer la newsletter tu peux pas gérer LinkedIn, tu peux pas gérer les montages des vidéos t'as pas le temps en fait de faire tout ça c'est pour ça que moi Empire c'est un problème profond parce que même au delà de la compétence que t'as pas besoin d'apprendre tu as surtout la charge mentale de pas gérer ça et que ce soit bien fait c'est ça le plus important parce que et c'est un peu j'ai des gens de Empire internet donc il y a des gens qui ont doublé leur pipe littéralement dès les premières semaines il y a des gens qui ont publié sur Instagram où tout leur réseau a dit mais putain mais t'es partout en ce moment littéralement partout il y en a d'autres qui ont trouvé des partenaires enfin en gros ça a créé beaucoup beaucoup beaucoup de d'opportunités pour eux et après si j'ai un point que je dois améliorer je pense d'Empire c'est qu'en fait tout le monde n'est pas fait pour créer du contenu et là d'ailleurs c'est pour ça que j'ai rajouté un upsell dans Empire internet où tu peux prendre 4 heures de coaching avec un expert que j'ai sélectionné moi dans le branding qui va faire toute ta stratégie avant d'entrer dans Empire internet tu vois et ça c'est important parce que tu vois savoir quoi dire comment le dire c'est une machine c'est un peu comme si tu devais passer ton permis de conduire il faut que tu apprennes à conduire avant de pouvoir utiliser une voiture là c'est un peu pareil parce que si tu n'arrive pas à la conduire tu vas rentrer dans le mur donc ça c'est le truc que j'améliore aujourd'hui et surtout en pie internet je lance à l'international donc c'est une boîte avec laquelle tu peux l'utiliser en anglais, en français en tout ce que tu veux et l'autre truc aussi qui est intéressant dans le produit c'est que j'ai rajouté un tu vois ce que c'est le clipping ? En fait le clipping le clipping en fait pour ceux qui nous écoutent c'est normalement on paye des gens pour du coup clipper les vidéos c'est à dire que par exemple le podcast qu'on fait là actuellement on est censé il y a des gens que tu payes et qui vont découper la vidéo, la monter et la publier sur des comptes externes donc sur TikTok, sur Instagram, bref et du coup c'est censé te rajouter de la visibilité et en fait tu montres ton visage à l'algorithme le plus deux fois possible donc tu as le plus tu as 100 comptes qui publient ton visage sur les réseaux sociaux donc du coup tu as 100x100 même si ta vidéo elle fait 100 vues 100x100 visibilité en plus sachant qu'en fait les algorithmes retiennent ton visage donc en fait il s'habitue à ton visage et donc si tu t'es arrêté je sais pas, 2 secondes tu vas re-scroller tu vas me revoir le plus souvent possible en gros vraiment c'est comme ça que toutes les tous les hommes politiques, tous les influenceurs ont commencé Iman Ghazi, même on a abusé énormément utilisant des robots, des machins etc et donc en fait moi dans Empire par exemple ce que j'ai fait c'est, du coup j'ai une API Empire, où chaque post LinkedIn chaque Reels, chaque newsletter j'ai un web-book du coup j'ai un élément qui se déclenche et du coup je peux la multi-diffuser sur tous les autres réseaux sociaux, c'est à dire que là ce que je suis en train de construire c'est, j'ai créé une trentaine de comptes Instagram et toutes les Reels que je poste une fois, vont se poster 30 fois et je me lance aussi à l'international du coup ce que j'ai fait c'est que j'ai repris le compte LinkedIn de mon père, tu vois et j'ai mis mon prénom, mon nom, voilà, oui il a fait son truc de vérification et tous les posts LinkedIn que je vais écrire en français je vais demander, je vais rajouter un module dans make de traduction et je vais le traduire en anglais tu vois, tout simplement et du coup je vais le publier sur le compte de mon père donc en fait je suis d'une part sur 30 comptes Instagram YouTube, TikTok, en plus que ce que je fais, plus je me lance à l'international sur un compte LinkedIn avec celui de mon père, il faut savoir que je prends celui LinkedIn de mon père parce que vous pouvez pas créer des comptes sur LinkedIn, ils vous demandent votre pièce d'identité maintenant donc c'est beaucoup plus difficile, pareil sur Facebook qui sont devenus très chiant à ce niveau là on trouve des moyens de s'en sortir Guillaume Aubet, j'ai refait un post LinkedIn d'ailleurs je sais pas s'il s'est refait dégagé ou pas, mais voilà il y a toujours des petites techniques pour contourner les systèmes, et donc voilà, t'imagines en fait, une fois que tu as implémenté ce système et surtout on part d'une conversation de 15 minutes tu vois, donc tu parles de 15 minutes et en fait en cascade, t'as tous ces contenus qui se créent partout Quoi, donc C'est brutal, c'est assez violent mais c'est ça l'IA en fait, c'est que vraiment tu vois, j'ai estimé, je me suis amusé à estimer ce que nous on fait par rapport à si tu devais le faire tout seul alors sans compter la pays que je viens de te parler parce que je l'ai rajouté il n'y a pas très longtemps mais juste pour la création de contenu d'une semaine, il faudrait que tu bosses 15 heures dans la journée 15 heures la journée, c'est-à-dire genre juste, tu bosses 15 heures dans la journée juste pour créer le contenu qu'on te génère dans la semaine, c'est-à-dire que c'est impossible en fait, c'est-à-dire que t'as en pire, toi t'as travaillé 15 minutes tu vois, mais c'est ça le gap avec l'IA aussi tu vois, c'est qu'au-delà de la compétence t'as, pareil moi tu vois, sur mon IA quand je code avec Cursor, parfois il dit ouais c'est deux jours de dev, je fais ok vas-y fais-le et il le termine en 10 secondes tu vois, en fait c'est deux jours pour de dev d'un humain mais pas de NIA tu vois, donc c'est plus rapide, c'est plus performant et genre en fait c'est juste monstrueux quoi, en fait l'impact que tu peux avoir avec l'IA aujourd'hui, elle est juste monstrueuse. Alex je crois que tu vas devoir nous quitter dans quelques minutes, peut-être Kevin ça pourrait être intéressant de faire un épisode 2 parce que là t'as parlé de 3-4 métiers je pense que ça peut intéresser nos auditeurs de découvrir du coup les 10 autres il y a aussi d'autres questions que ce soit des questions philosophiques ou alors des questions je suis aussi curieux de savoir comment ça se passe à l'intérieur de savoir comment tes clients réagissent parce que de ce que j'ai cru comprendre aussi c'est que tes clients sont utilisés en plein internet pour c'est des trucs nouveaux qui lancent, c'est pas les activités qu'ils ont déjà, qu'ils automatisent et qu'ils ils vont réduire de l'humain donc ça aussi c'est intéressant puisque en effet ça permet à des personnes qui n'auraient jamais publié sur le réseau de publier massivement et ça pourrait être aussi intéressant et ça pourrait être aussi intéressant que tu nous expliques comment sans nous donner tous tes secrets mais comment une personne qui souhaite de son côté arriver à automatiser ne serait-ce que les posts inclinés comment est-ce qu'il pourrait le faire directement sans forcément faire appel à ton service je sais pas si Alex tu as des questions j'ai peur que ce silence soit un peu short pour toi non non c'était très très cool moi aussi je suis très chaud pour un épisode 2 où j'aurais évidemment Pas Mal de questions comme toi dans lesquelles on pourrait rentrer très cool, merci Kevin d'être venu et de nous avoir un peu expliqué sur les premières phases qu'est-ce que tu as fait, qu'est-ce que tu as mis en place et comment tu vois le marché se développer c'est très cool merci beaucoup de m'avoir invité en tout cas c'est le premier podcast où j'annonce j'explique officiellement ce que je fais avec Empire Internet donc trop cool et puis avec plaisir pour un épisode 2 tenez-moi au courant d'ici là je pense qu'on pourra sûrement parler de comment je me suis lancé international et si ça a été un crash ou pas mais ouais avec grand Plaisir Génial, bah écoutez abonnez-vous très important et à la semaine prochaine à la semaine prochaine