The Next Big Shit — Episode 1 —
7 Idées de Business à lancer en 2024
5 Idées de Business Pépites à lancer en 2024.
- Speakers
- Luc Allain, Alexandre Bonhomme
- Duration
Transcript(5 segments)
Où commence vraiment notre humanité ? En l'espace de 3 heures, ils ont fait 2,5 millions d'euros et le type est solo, c'est un solo première. C'est des agences spécialisées dans la création de produits pour des influenceurs qui sont plus ou moins connus. Tu mets ton branding dessus, tu mets ta communauté dessus et tu le vends à d'autres gens. Alright les gars, alright tout le monde, on est le 15 décembre 2023. Dans quelques jours, c'est 2024, qui dit nouvelle tendance, enfin nouvelle tendance qui arrive, nouvelles opportunités. Donc le but de cette vidéo, ça va être de voir en somme 5 à 6 idées de business dont peu de personnes pensent finalement, mais qui peuvent générer énormément d'argent et sur des niches qui ne sont pas forcément les plus connues. Est-ce que tu veux commencer ou je commence ? Vas-y, je te laisse commencer pour aujourd'hui. Alors, la première idée que j'ai eue, c'est, en fait je pars du principe que le marché de l'immortalité va grossir. On voit, il y a une courbe comme ça qu'on affichera à l'écran, du nom d'abonnés sur un subreddit. D'ailleurs, subreddit c'est un super outil pour trouver les prochaines pépites business parce que généralement à partir de moi, il y a une communauté qui se crée autour d'un subreddit, c'est-à-dire qu'il y a une demande, il n'y a pas forcément de solution. Et il y a un subreddit qui commence vachement, vachement à exploser, c'est le subreddit sur des astuces de longévité. Et de plus en plus de personnes s'abonnent à ça depuis 2015, ça ne fait qu'exploder le temps. Et donc, moi je pense qu'il y a un marché qui va commencer à grossir, on en avait parlé lors du dernier épisode, autour de cette thématique avant. Donc, à partir du moment où on a cette data, en plus il y a d'autres data qui prouvent que le marché de la longévité etc. je crois qu'il va atteindre 50 milliards en 2030, voire même beaucoup plus. Il y a de plus en plus d'investisseurs qui commencent à être là-dedans, on voit qu'il y a des Brian Johnson qui commencent à démocratiser le secteur etc. Bref, je suis persuadé que le mass market, le grand public va être de plus en plus intéressé ou du moins sensibilisé à cette chose. A partir de là, on peut avoir plein d'idées de business, plein de choses à faire. Mais moi j'aime bien prendre des idées qui fonctionnent déjà, qui génèrent déjà beaucoup beaucoup d'argent, essayer de les nicher, pourquoi pas essayer de les nicher sur ça. Parce qu'on se rend compte que finalement, une même idée, un même produit mais avec une big idea différente, ça peut donner des trucs de dingue. Comme par exemple, vous pouvez voir avec Slack, qui de base c'était juste un channel où ils pouvaient parler. Finalement, c'est une sorte de messenger, mais la big idea c'était de dire non, c'est un messenger pour les professionnels. Et d'un coup, bam, ça a marché. Donc, je pense qu'une même idée qui marche déjà aujourd'hui mais avec une big idea différente en mode ok, c'est pour la longévité, je pense que ça peut cartonner. Et de là, j'ai une idée très simple, j'ai même deux idées très simples. La première idée, c'est de créer une application d'exercices physiques personnalisés. Parce qu'il y a un scientifique très connu qui s'appelle Peter Hatcha, très connu aux Etats-Unis, qui est spécialisé sur les questions de longévité. D'ailleurs très intéressant, je vous conseille d'aller checker son blog qui est totalement gratuit. Qui considère que pour les questions de longévité, les exercices doivent être ultra personnalisés. Personnalisés en fonction de l'âge, en fonction des problèmes de chacun, etc. Et donc, on peut très bien imaginer une application où via IA, pourquoi pas d'ailleurs, une personne rentre un certain nombre de critères, il répond à un sondage. Et puis derrière, l'IA lui propose des exercices ultra personnalisés. Dans le temps, avec un suivi, un track record, de voici comment maximiser votre longévité. On sait que le sport, c'est 90%, voire 80%. J'abuse, on va dire 50 % si on prend aussi en compte l'animation et d'autres choses. Mais c'est au moins 50%, je pense, d'ajouter. Donc, je pense que ça peut vachement marcher. Et en fait, on se rend compte, il y a une application qui s'appelle GymStrick, G-I-M-S-T-R-E-A-K, que personne ne connaît. Qui, en fait, a pris exactement ce concept, sauf qu'il n'a pas niché ça dans la longévité. Mais c'est le concept de, ok, on va vous aller répondre à un certain nombre de sondages. Et nous, après, on va vous apporter un problème personnalisé. Et cela avec des aspects un peu de réalité virtuelle où on voit que les trucs sont en 3D, c'est plutôt bien foutu. Donc, je pense que c'est surtout l'expérience utilisateur qui change, qui a été vachement améliorée. Et eux, en l'espace de 3 heures, ils ont fait 2,5 millions d'euros totalement bootstrappés. Et le type est solo, c'est un solo preneur américain. C'est le preneur américain. Et donc, on peut prendre exactement le même concept, mais avec la bigality de la longévité, et partir sur ce genre de choses. Je rebondissais juste sur, en plus, ce genre de bises, tu as une grosse facilité. Enfin, facilité, il ne faut jamais dire ça. Mais c'est plus facile d'exit et de vendre ta startup au bout d'un moment si tu as envie, parce que tu as des marques comme ça. Moi, j'ai une montre de course Garmin. Et ce genre de trucs, ils ont une app, que je peux te montrer vite fait sur mon téléphone, qui ressemble à ça. Tu vois, une app qui traque tous tes trucs. Donc, ça traque ma dernière séance de sport de ce midi. Qui traque mon rythme cardiaque. Qui traque mon stress, même si je ne sais pas si ça veut dire quelque chose. Qui traque combien j'ai fait de sport cette semaine et ainsi de suite. Anyway, mais pas tout ce que tu veux. Et le bail, c'est que ce genre de trucs, ils sont toujours friands de récupérer un des communautés et des features supplémentaires. Et Garmin, je ne suis pas capable de te dire combien ça vaut. On affichera à l'écran, mais je suis à peu près sûr que c'est un truc qui vaut des milliards. Et qui a, à mon avis, des milliards dans les comptes. S'il t'arrive à prouver que ton truc marche sur un trend marketing, genre vivez plus longtemps. Les mecs, ils seront ravis de rajouter un côté santé à leur truc. Et de dépenser 5, 10, 15, 20, 50 millions pour t'acheter. Évidemment, ça dépend du nombre d'utilisateurs que tu as. Le temps que tes utilisateurs restent sur l'appli. L'argent qu'ils dépensent. Combien ça coûte par mois. J'en sais rien, mais c'est vraiment, à mon avis, le mix santé, start-up, SaaS. En tout cas, le paiement régulier. C'est un truc qui peut vraiment, vraiment cartonner. Parce que l'avantage de la santé, c'est que tu as toujours envie d'être en bonne santé. Donc, tu ne vas pas couper ton abonnement. Ce n'est pas comme un truc où tu as un truc à faire à un instant T. Tu as besoin d'Evernote pendant un an parce que tu es sur un boulot qui te demande ça. Et puis, au bout d'un moment, je ne sais pas, tu changes, ta vie change. Tu fais je ne sais pas quoi. Tu n'utilises plus trop forcément Evernote et tu changes. Tu vas sur Notion. Là, tu as santé. Tu es donné de santé une fois qu'elles sont rentrées, mec. Tu n'as pas envie de les bouger. C'est fini. Moi, j'ai pris un truc Garmin par pur hasard. Je n'ai plus envie de changer parce que sinon, je n'ai plus accès à toutes mes data. Et ça me saoule. J'ai envie de pouvoir comparer. J'ai envie de pouvoir faire des trucs. Tu vois. Non, c'est ouf. Imagine en plus avec une gamification sur l'outil où on voit. Ok, à tel âge, vous êtes là. Bravo. À tel âge, vous êtes là. Il y a des types qui restent. Mais mec, c'est exactement ce qu'ils font. C'est exactement ce qu'ils font sur là dont je te parle. Là, ils ont mis de la gamification. Genre vous avez battu votre nouveau record personnel, machin, blablabla. Et des badges, genre badge, vous avez marché plus de temps de pas. C'est génial. Mais c'est vraiment un marché qui, à mon avis, là, si j'étais sur aucun projet de business, je pense que je partirais sur un truc comme ça. Parce que c'est quelque chose. Je sais que je peux rester dedans pendant des années. Ça ne me dérangerait pas. Et je sais que le marché va juste exploser. Et seconde idée, j'en profite dans ce secteur-là, c'est pour répondre à des sujets tabous. Parce que qui dit aussi longévité, qui dit problématique avec l'âge, dit il y a des questions à ces tabous qui reviennent. Par exemple, les questions des personnes qui deviennent un continent, par exemple, ou les problèmes qui ont des personnes qui ont des problèmes au niveau du plafond pelvien, si j'ai pas apprécié ça. Attends, bouge pas. Du plancher, du plancher pelvien. Plancher pelvien, c'est ça. Et en fait, c'est dingue parce que les recherches pour le plancher pelvien, il y en a 157 000 par mois. Pour douleur pelvienne, il y en a 118 000. Pour vessie hyperactive, il y en a 74 000. Pour incontinence urinaire, il y en a 61 000. Et ça ne fait qu'augmenter ou faire mesure. Et les gens commencent de plus en plus à rechercher ça parce que ça vient de monde en monde tabou. Et en fait, il y a une start-up qui s'appelle... Bon, des recherches. Ah merde ! En fait, je suis fan des business pas sexy comme ça. Et je pense que c'est là où il y a le plus de sous avec les trucs que les personnes n'osent pas faire. Et je trouve ça fou. Complètement d'accord. Complètement d'accord. C'est beaucoup plus dur de se faire une place dans le luxe ou ce genre de bail que dans les douleurs du plancher pelvien. Je mets ma main à couper, c'est certain. En fait, il y a une start-up qui s'appelle Inge Health qui est très connue aux Etats-Unis, qui vient de lever plus d'un milliard. Et eux, en fait, ils sont spécialisés dans les articulations, notamment pour les employés de boîtes ou ce genre de choses. Et donc, on peut très bien imaginer une boîte qui est spécialisée sur toute cette zone un peu tabou, sur incontinence, plancher pelvien et compagnie. Et je pense que ça peut hyper cartonner aussi. Voilà les deux idées que j'avais sur ce marché-là. Ok, alors ma première idée, elle s'approche un peu de ce que tu viens de dire, même si ce n'est pas tout à fait le marché de la longévité, mais ça se rapproche de cette niche-là, qui est le marché de la performance intellectuelle, on va dire. Moi, ce que je ferais, c'est que je lancerais une gamme de compléments alimentaires entièrement naturels, pas un truc médicamenteux. Parce que médicamenteux, je crois qu'on avait parlé dans un autre podcast, c'est assez chiant le médicamenteux parce que tu as des régulations, parce que tu as plein de choses qui rentrent en compte, c'est difficile. À mon avis, ce n'est pas la bonne attaque. Par contre, la bonne attaque, la bonne, bonne attaque, c'est sur des plantes, des mélanges de plantes ou ce genre de trucs. Et en mode ce qu'on appelle des noues tropiques. Je ne sais pas si tu connais les noues tropiques, mais en gros, c'est des compléments alimentaires visant à augmenter les capacités cognitives et cérébrales de l'individu. Alors, ça peut aller de trucs tout à fait simples, genre du ginseng et de la caféine qui te permettent de te concentrer, tu as en gros du Red Bull en pilule, plus ou moins, jusqu'à dans ces formes les plus extrêmes dont on n'a pas le droit d'utiliser en France, mais qui sont du micro-dosing de trucs type LSD. Je ne sais pas si on a le droit de dire ça, mais au pire, tu flouteras le... Tu biperas le truc. Et donc ça, c'est des startups qui, actuellement, cartonnent aux États-Unis. Jerry Tan, qui est un gros investisseur de chez Initialized. Qui a été président de Y Combinator, qui s'est barré, qui a monté Initialize. Initialize qui est un VC vraiment ultra early stage aux États-Unis, mais avec des moyens considérables et qui rentre sur de très belles boîtes. J'en ai déjà parlé aussi dans un autre épisode, mais ils sont rentrés sur Coinbase, ils sont rentrés chez Cover, ils sont rentrés chez Cruise, ils sont rentrés chez beaucoup de belles boîtes. Eux, ils prennent en ce moment pas mal de paris sur ce sujet. Et à Vice Venture, je crois que ça s'appelle, ce qui est un autre fonds de VC, qui, pareil, attaque tout ce qui est lié aux vices théoriquement. Et en fait, comme il y a du micro-dosing, ils ont mis ça dans le truc en expliquant évidemment les effets positifs et tout ce qui s'ensuit. Et donc moi, je pense qu'il y a un énorme business là-dessus. Pourquoi ? Parce que les gens cherchent. Maintenant, c'est pour beaucoup d'entrepreneurs. Et aujourd'hui, les entrepreneurs au sens large du terme, entrepreneurs qui montent des startups, entrepreneurs qui montent des boîtes traditionnelles, entrepreneurs qui, si tu veux, créent des business en ligne, freelance, et ainsi de suite, cherchent tous, entre guillemets, de la performance. Et ça, je pense qu'il y a beaucoup, beaucoup, beaucoup, beaucoup de gens à aller chercher sur cette performance intellectuelle. Parce que souvent, on a pensé qu'il n'y avait qu'entre guillemets que la performance physique. On voyait les athlètes qui se doppent, machin. Mais en fait, les entrepreneurs, quelque part, c'est le même niveau de performance et d'exigence qui est attendu. Et pouvoir se concentrer deux heures de plus à top niveau par jour, sur cinq ans, ça fait la différence. Ouais, je suis assez d'accord. Donc toi, l'idée de business, c'est de créer des compléments sur ça.
Ouais,
imagine toi, tu as des petites gommes, j'en sais rien. La forme à définir, tu vois, mais des petites gommes, des petits trucs à avaler, des petits trucs, tu sais, de goût fraise, machin. Alors, il ne faut pas que ça te fasse des crises carriackes et tout ça. Mais tu vois, en mode, t'en prends une par jour le matin avant de démarrer. Et boum, ça te... Voilà, moi, j'ai un très bon pote qui, un jour, peut-être, on pourra faire venir dans le podcast, qui s'appelle Benoît, qui pendant très longtemps, très, très longtemps, a fait ce qu'il appelle du biohacking. J'ai deux potes, d'ailleurs, qui ont beaucoup fait ça. Deux potes qu'on pourrait aussi faire passer dans le podcast. L'autre aussi, très intéressant, qui ont fait beaucoup de biohacking et qui, du coup, optimiser leur journée à mort pour avoir des meilleurs résultats. Alors, c'est difficile à maintenir, mais par contre, tu te rends compte qu'assez vite, tu peux avoir des résultats quand même. Et je pense qu'il y a moyen de juste faire un produit à part de ça et ce produit le vendra à monsieur tout le monde. Et il n'y avait pas des conséquences négatives derrière ou pas ? Non, ils restaient sur des trucs très, très, très, très chill. En effet, aux Etats-Unis, ils vendent certains produits où tu peux avoir des conséquences. Et là, il faut faire très attention. Mais par contre, là, non, non, c'était des trucs très, très peu médicalisés. Donc, c'était plutôt des plantes. Donc, tu n'as pas trop de conséquences. En fait, c'est dingue parce qu'il y a vraiment cette tendance. Alors, je vais utiliser un gros mot, le mot transhumanisme. Je pense que c'est un peu too much comme terme, mais en tout cas, il y a cette tendance à l'optimisation. Il y a cette tendance à l'optimisation et d'à peu près tout. Et en fait, on se rend compte que de plus en plus, c'est ok de considérer que notre corps, en fait, c'est un outil. Et on essaie de l'optimiser au fur et à mesure de plus en plus avec des outils et compagnies. Et je trouve ça très excitant, mine de rien. Ça peut être un peu robotique, mine de rien, comme approche. Mais cette capacité intellectuelle à se dire, ok, comment est-ce qu'on peut s'optimiser ? C'est génial. Bon après, tu t'arrives sur des considérations philosophiques de mode, ok, next step, c'est quoi ? C'est on optimise notre cerveau ? On va brancher la pilule de Musk, brancher HGPT de la tête. D'ailleurs toi, tu pourrais te faire brancher cette pilule ou pas ? Si un jour, c'est accessible à la masse, t'as le Neuralink avec HGPT 18 de la tête, tu le fais ou pas ? C'est chaud quand même. C'est chaud parce que, je ne sais pas si tu le sais, mais je suis en train de terminer une thèse sur IA et éthique. Et donc, c'est des questions que je me pose assez souvent et c'est vraiment très chaud quand même de se dire, on va faire ça dans le sens où aujourd'hui, on n'a même pas les spécificités techniques réelles de comment ça va se passer. Donc, si tu veux, avant de pouvoir prendre une décision éclairée sur un sujet pareil, il faudrait déjà savoir exactement comment ça fonctionne parce que se mettre un truc dans le cerveau, c'est quand même à tout moment, c'est quand même déjà dangereux purement, mécaniquement, au sens de l'implanter, de le laisser, des risques de rejet, de necro, de faire tout un paquet de trucs de ce style-là et partons du principe que ça, ça marche, ce qui déjà n'est pas acquis, de vie privée, de quelle est vraiment, où commence vraiment notre humanité ? T'as un bras en plus, un bras en moins, ton corps, tu peux l'optimiser. T'as déjà quelque part, l'optimisation du corps, c'est déjà un truc qui existe. Il y a déjà des gens qui font de la chirurgie esthétique, il y a déjà des gens qui vont à la salle tous les jours en prenant de la prod pour être plus musclés. Il y a déjà des gens qui se coupent les cheveux et qui se les laissent pousser pour avoir des formes différentes, des gens qui mettent du maquillage. Ça, c'est un truc, pour moi, ça reste extérieur. Notre humanité, elle n'est pas là. Notre humanité, ce n'est pas spécialement notre physique ou notre corps. Notre humanité, pour moi, elle vient à l'étape d'après quand tu touches à l'esprit au sens large. Pour l'instant, je reste dubitatif. Je ne dis pas que je ne le ferai pas, je reste extrêmement dubitatif sur le sujet. Moi, mon avis, c'est qu'on ne va pas avoir le choix. Malheureusement, c'est les premières personnes, il va y avoir énormément de personnes qui vont dire non. Sauf que lorsqu'ils vont faire face à un choix trivial, lorsqu'un patron de boîte va dire est-ce que tu as ton chagé pété de la tête ou pas ? Non, je prends celui qui est là. Je prends celui qui est plus optimisé. Il va y avoir tellement un écart qui va être phénoménal et en fait, on n'aura même plus le choix de... Je te confirme que, par contre, si jamais une partie de la population se met à le faire, c'est-à-dire que si les institutions interdisent pas le truc en disant c'est mort, on ne va pas là, c'est impossible. Là, c'est sûr que tu as raison. S'il se passe ça, c'est sûr que tu as raison. Parce que le mec qui le fera sera 40 fois plus intelligent que toi. Il sera peut-être même pas 40 fois plus intelligent que toi, mais disons que les parties qui seront on va dire poussées par la machine seront beaucoup plus rapides. Et donc, une intelligence normale couplée à ça fera que les résultats seront pour le coup, eux, 40 fois supérieurs. Ça ne veut pas dire que son intelligence de base sera améliorée parce qu'encore une fois, il faudrait savoir exactement comment ça fonctionne. Mais c'est sûr que, tu vois, capacité de calcul, capacité de rédaction, vitesse d'exécution. Enfin, ça n'aura plus rien, rien, rien, rien à voir. Déjà aujourd'hui, tu prends quelqu'un qui sait bien utiliser chat GPT versus quelqu'un qui ne sait pas l'utiliser, quelqu'un qui sait bien utiliser Google et les recherches versus quelqu'un qui ne sait pas l'utiliser. Enfin, la capacité à donner une réponse crédible sur un sujet, elle est multipliée par 10. Ouais. OK, on avance. Prochain idée de business, troisième. Du coup, c'est à ton tour. Ouais, c'est à mon tour. Alors, un truc beaucoup plus terre à terre. Est-ce que, alors, petite question. Tu dois savoir que Logan Paul et KSI ont lancé Prime il y a plusieurs années. Ouais. À ton avis, en 2023, ils ont fait combien de chiffres à faire ? Alors, je ne sais plus. Je crois que je l'ai vu passer. Et je me demande d'ailleurs si je ne l'ai pas vu passer chez toi sur un de tes contenus. Mais je crois que c'est, enfin, c'est entre 1 et 2 milliards, non ? Ouais, c'est ça. 1,2 milliards. 1,2, ah oui. 1,2 milliards, ouais. Source de Bloomberg.
Montré.
Totalement dingue. Et du coup, ça m'a fait un peu enlevé les cheveux. Je me suis dit, c'est rigolo parce qu'il y a de plus en plus d'influenceurs mass market, donc qui étaient dans le divertissement, qui commencent à lancer des produits comme ça mass market. Il y a aussi Emma Scherberland avec sa marque de café qui ont fait 6 millions de chiffres à faire en 2003. Et en fait… Qui tu dis ? Je ne connaissais pas. Comment tu l'appelles ? Emma Scherberland, le café Scherberland. OK. Emma Scherberland. Et il y en a plein qui sont comme ça. Il y en a énormément. Et en fait, je me dis qu'à l'époque des NFT, ce qui s'est passé, c'est qu'il y avait des agences dont leur rôle c'était de démarcher des stars ou des personnes connues et leur dire, écoutez, on va juste prendre votre image et on va nous s'occuper du développement de la collection NFT, du marketing et tout ce que vous voulez. La seule chose que vous allez faire, c'est le promouvoir sur vos réseaux et vous allez vous faire beaucoup d'argent. Et forcément, tous les influenceurs se sont dit, oh oui, c'est trop cool, beaucoup d'argent. Donc, il y en a plein qui ont dit oui. Mr. V est convaincu d'ailleurs. Et la plupart se sont fait avoir parce que finalement, ils se sont rendus compte que ça faisait du mal leur image ou que sais-je. Alors, l'idée que j'ai pour 2024, je ne sais pas si elle est répandue finalement. Je n'ai pas l'impression qu'elle est tellement répandue. C'est des agences spécialisées dans la création de produits, de produits qui apportent une vraie satisfaction, pas des NFT, je parle de produits au grand public, pour des influenceurs qui sont plus ou moins connus. Et donc, au lieu d'aller leur chiller des collections NFT qui ne servent à rien, c'est aller voir des influenceurs et leur dire est-ce que ça te dirait de développer une marque de café. Et nous, on s'occupe de la création du produit, du marketing, de la création du site ou que sais-je. Ça peut être une marque de café, ça peut être une marque de pizza, ça peut être une marque de boisson ou que sais-je. Et grosso modo, c'est une agence qui s'associe avec plein d'influenceurs en disant, on fait tout même gratuitement, la seule chose qu'on demande c'est 20, 30, 40, 50 % de la chose. Et je pense qu'il y a un gros marché là-dessus et je pense que ça résout un problème énorme en ce moment. Pour la plupart des influenceurs, c'est qu'en fait, ils n'ont pas de thunes et qu'ils dépendent de la molestation et des placements de produits. Et donc, forcément, ils sont hyper hyper dépendants des marques. Il y en a très très peu qui développent leur propre business. Pourquoi ? Parce que soit ils ne pensent pas, soit ils n'ont pas les skills. Bon, ça résout ces deux problématiques-là. Mec, entièrement d'accord avec toi, on l'a vu avec MrV, ça a vachement bien marché ces histoires de pizza. Il a cartonné apparemment. Là, pour le coup, je n'ai pas la source, mais apparemment, ce serait la marque de pizza la mieux vendue de pizza. Attention de pizza surgelé, surgelé en supermarché, pas genre Domino's, mais la marque de pizza la plus vendue en France en 2023. Source à vérifier, mais apparemment, c'est le cas. C'est monstrueux, tu vois, c'est monstrueux. On parle de mecs qui, il y a quelques années, faisaient encore des sketchs, tu vois, et qui aujourd'hui sont capables de se battre contre un business comme Buittoni ou Panzani ou Sodebo ou je ne sais qui, tu vois, et de vendre plus de trucs qu'eux. Alors que, si ça se trouve, il fait tout externalisé. Là où Panzani a 1000 salariés, eux, ils en ont 20. J'en sais rien, je ne connais pas du tout l'interne du business. Mais tu sais que la plupart de ces mecs utilisent en plus des produits en marque blanche. C'est qui est dingue. C'est-à-dire que Prime, ça a été prouvé qu'en fait, c'est un produit en marque blanche qui est diffusé. C'est-à-dire que le fournisseur fournit à d'autres personnes sauf que pour Logan Paul et KSI, ils mettent le logo Prime, ils facturent plus cher, forcément, ils ont toute la distribution qui est beaucoup plus intéressante, mais qui n'a même pas besoin de réinventer la roue, il n'a même pas besoin de créer des nouvelles recettes parce que l'un des process pour ce type de business, c'est justement d'aller voir directement des fournisseurs et de leur demander le truc en marque blanche. C'est qui est dingue. Alors là, ce qui est bien avec une des idées que j'allais apporter juste après, enfin ça allait vers deux des idées, mais il y en a une, c'est le SaaS en marque blanche. En gros, je me suis rendu compte d'un truc. Il y a plein de mecs là qui commencent à dire oui, arrêtez de faire des formations en ligne, lancez-vous dans le SaaS. Souvent, les gars, ils ont plus ou moins les mêmes idées. Il semblerait qu'il y ait une boîte qui ait eu l'idée suivante. C'est la seule, à ma connaissance, qui a fait ça et je ne suis même pas sûr que ce soit exactement ça qu'elle ait fait. Je n'arrive pas à tester le produit. Je crois qu'on attend la soufflerie encore. Ah merde. J'ai un haut. Là par contre, je suis capable de te dire pourquoi parce que là, c'est mon ordi qui chauffe. Ok, ok. Je suis désolé parce que... T'inquiète, t'inquiète. Attends, est-ce que je peux couper... C'est moins bruyant que la dernière fois, on attend un peu. Oui, c'est vrai que c'est moins bruyant que la dernière fois, mais un peu, oui. J'ai essayé de couper un max de trucs, mais oui, j'ai mon ordi qui chauffe un peu. Et donc, on se disait quoi ? Ça, ça marque blanche. Pourquoi ? Imagine que tu fais un SaaS, tu le vends 10 balles par mois. Peu importe, tu le vends 10 balles par mois à des mecs. Derrière eux, les mecs, ils mettent leur logo, ils font leur démarchage, ils vont faire leur contenu pour le vendre à leur communauté, blablabla. Ils font tout leur truc. Et eux, ils le chargent, disons, 20 balles par mois. Imagine-toi la force commerciale que tu as si tous les influenceurs ont pris ta base de SaaS. Ils ont juste à venir et ils ont une espèce de SaaS builder quasi gratos. Ou ils ont un CRM tout fait. Il y a des templates, tu as juste à changer les couleurs. Tu as deux, trois boutons, tu changes les couleurs, tu changes les grandes catégories, tu changes les trucs et tu récupères un SaaS tout fait et tu mets ton branding dessus. Tu mets ta communauté dessus et tu le vends à d'autres gens. Et tu as une bouche derrière tout ça. Un mec qui émet juste un SaaS tout blanc dans lequel tu configures tes trucs. Tu n'as pas besoin de coder. Il est tout fait et chaque infopreneur, chaque mec avec sa communauté TikTok de 500 personnes peut aller le vendre à ses 200 clients. Au prix qu'il veut du moment qu'il te rétrocède, 10 balles ou 9 balles par mois, je n'en sais rien après, il faut trouver le bon prix. Et on est d'accord qu'ils vont changer le design, ils vont changer le nom, etc. Exactement. Tu leur donnes peut-être 50 designs différents. Après, ils mettent leur nom, leur logo, leur couleur et c'est parti. De toute façon, la vérité, c'est que tous les SaaS, ils ont plus ou moins la même gueule. Il y a quelque chose près. C'est du Google, flat, machin. Personne n'a réinventé la roue. À la marge peut-être, mais personne n'a réinventé la roue depuis un an. Oui. Je t'avoue, c'est une bonne idée. En fait, la seule peut-être objection, mais je pense que ça dépend vachement du type de SaaS pour le coup, c'est contrairement à du consommable. À partir du moment où tu es sur un SaaS, t'attends à y rester. Pour les SaaS, j'ai l'impression, c'est un peu le gagnant takes all. Winner takes all. Du coup, est-ce qu'on va trouver suffisamment de... Je pense qu'on peut trouver 10 personnes qui peuvent le faire. Peut-être 20, 30 sur un marché anglophone. Mais est-ce qu'il va y avoir 10 000 infopreneurs qui vont dire OK, je vais développer cette chose ? Ils vont peut-être se dire, on va flemme de faire ce que font tout le monde. Peut-être. Ce n'est pas sûr que ce soit méga scalable. Cependant, si tu arrives à scaler sur une cinquantaine de niches, tu as un SaaS pour manager les commandes des restos, un SaaS pour manager les commandes des boulangeries, un SaaS spécialisé dans les commandes des... Je ne sais pas, tu as des pressings. Et en fait, tu factures par contre à l'utilisateur. Si un mec arrive à facturer à 50 personnes, toi tu factures 50 comptes par contre. Lui en fait, il fait sa marge sur toi, dans le Delta. Très smart, j'aime beaucoup. Je me dis, peut-être un truc à jouer. C'est nouveau au moins, c'est vrai qu'on ne l'attend pas ça souvent. Cette nouvelle approche de... Du coup, ce qui arrive vers ma dernière idée, qui est en fait assez facile à mettre en place, et je pense que ça, tu as plein de mecs qui pourraient commencer dès demain. Là, notre audience, ils nous écoutent. Je pense que s'ils sont dans un métier, entre guillemets, traditionnel, j'entends, ils sont agents IMO, ils sont architectes, ils tiennent des restaurants, ils ont une société de nettoyage, une société de babysitting, j'en sais rien. Un mec, pas besoin d'être bon dans la tech, pas besoin d'être bon dans tout ça. Tu commences sur ce sujet-là à te développer une image en ligne, bien meilleure que les autres. Et ensuite, tu fais une holding company, en prenant des micropars chez chacun de tous les mecs qui veulent rejoindre ton image. Je te donne un exemple. Disons que tu... Prenons par exemple l'immobilier, encore une fois que je connais bien, donc on va prendre cet exemple, mais il marche partout. Tu développes une super image en ligne sur TikTok, Insta, tu fais des shorts, tu montres les maisons que tu vends, machin. Les gens, ils adhèrent à ton discours, ils adhèrent à ton image. Ils viennent te voir. À un moment, Insta ou TikTok va te donner une exposition qui va être beaucoup trop grande pour que tu puisses tout gérer toi-même. Tu vas voir des mecs et tu leur dis les gars, on fait 50-50 sur les résultats. Je vais vous prendre la moitié de ce que vous touchez ou 30 % de ce que vous touchez. Vous vous bossez, mais vous êtes backé par mon image. Un peu ce qu'a fait Stéphane Plaza, version télé, là tu refais le coup, version réseau sociaux. Un peu ce que fait Ryan Serrant, je ne sais pas si tu connais, aux États-Unis. Ryan Serrant étant un influenceur d'un limo. Et le mec, il a développé à partir de là son réseau. Et ensuite, il a sa holding company, il prend des petites parts un peu partout à droite à gauche. Et puis après, tu peux le faire avec d'autres trucs. Tu as 150 agents limos, tu fais avec une société de réhabilitation de maison, une société qui vend des meubles haut de gamme, une société qui fait de la com et ainsi de suite. Et tu développes ta holding company de société tout à fait non technologique, tout à fait normale, tout à fait tradie, mais backé par la puissance des réseaux et d'un personal branding méga fort sur le sujet en question. Et derrière, Greg Heisenberg, que tu connais bien. Greg Heisenberg, version non technologique, version non en ligne. Greg Heisenberg, c'est un peu différent parce que lui, les boîtes qu'il lance sont pas... Enfin, il les pousse avec son image. Mais lui, en fait, il met un CEO à chaque fois en place. Donc, il donne des parts à ce CEO. Mais Greg Heisenberg reste à chaque fois axé d'un majoritaire du truc. Tu peux très bien le faire dans l'autre sens. Là, je te l'ai pitché dans le sens des mecs viennent te voir et on fait 50-50. Mais ça peut très bien être, en effet, tu mets juste un CEO à chaque fois que tu as une nouvelle idée, dans le tradis, tu fais un CEO. En fait, je me rends compte que les influenceurs, les créateurs de contenu, ils ont un pouvoir de dingue qui est celui de la distribution. Et que finalement, le bon move, c'est pour les personnes qui veulent surfer sur cette distribution. Finalement, ça rejoint totalement ce que je disais juste avant. C'est en mode, OK, on prend juste votre image, on va pousser un bon produit qui correspond à ce que vous pouvez, à ce que vous donnez et on vous file des parts. Je pense que c'est une super idée. En fait, c'est ça, les créateurs de contenu, ils ont quand même une force de malade. Ils ont quand même une force de dingue et ils devraient passer leur journée juste à créer du contenu et à juste déléguer tout le reste et à faire confiance peut-être à des types qui veulent les aider à développer des projets. C'est bon sang. Trop stylé. Et tu as une force de... En fait, ce qui est dur, c'est de démarrer. Ce qui est dur, c'est de se faire connaître. Ce qui est dur, c'est de passer de 0 à 1, comme dit Peter Thiel. Un jour, on fera un épisode sur Peter Thiel et tout ça, si tu veux. Et de passer de 0 à 1, c'est compliqué. De démarrer, de décoller les pieds du sol. Si toi, tu as la force d'être déjà parti et de juste ramener des mecs en dessous qui dupliquent la... Putain, je n'y arriverai pas avec ce mot-là, qui décuplent la force de frappe, tu es illimité. Parce qu'il y a deux mecs qui sont un peu moins bons. Pas grave, on en aura 10. Il y a un mec qui arrête de faire du chiffre parce qu'il est sur un marché où ça marche moins bien. Pas grave, on a 30 autres mecs qui fonctionnent. Ça remonte vers la holding, tu lui fais 2 mois de treizeaux, la boîte, elle passe la crise et puis go. Est-ce que tu connais des gars en France qui font ça ou pas ? Je connais des gars en France qui sont en train de monter ça et dont je fais partie. Je pense que ça devrait être annoncé d'ici pas très longtemps. Je t'en parlerai peut-être en off d'abord, et en public d'ici pas longtemps du tout. Un modèle très proche de ce que je viens d'expliquer. Et du coup, ne nous dis pas les noms, ne nous dis pas comment ça s'organise, mais concrètement, c'est quoi ? C'est des influenceurs qui vont mettre des CEOs sur des idées en dessous et les types vont dire qu'on développe tout de A à Z, juste tu pousses avec ton image et on peut utiliser ton image aussi pour en rendre. Exactement, sauf que là ça a été pensé dans l'autre sens. Dans l'autre sens, ça veut dire quoi ? Ça veut dire des gars qui ont des boîtes qui tournent un peu. C'était l'inverse, c'est des boîtes qui tournent un peu via influence, on va les faire passer à l'étape supérieure en prenant une participation moins grosse. Donc, c'est pas tout à fait pareil, mais c'est quand même très proche. C'est juste qu'il n'y a pas de prise de contrôle par contre. C'est laisser le champ libre aux créateurs de base. C'est une opportunité de fou. C'est vraiment une opportunité de fou. En fait, c'est un peu ce qui s'est passé pour Tweet Hunter. Tweet Hunter, je ne sais pas si tu vois ce que c'est. Je ne connais pas l'histoire derrière que tu vas nous raconter là, mais je vois très bien Tweet Hunter, le produit. Tweet Hunter, c'est un SaaS pour booster sa résultat sur Twitter, pour la faire simple. Et en fait, c'était deux fondateurs de base. Ils commençaient à faire quelques sous, mais sans plus, et puis cherchaient les influenceurs pour booster la chose. Ils ont démarché un type qui s'appelle Jika Molina sur Twitter. Jika Molina, qui avait déjà 50 000 abonnés à l'époque sur Twitter. Jika Molina s'est dit, mais en fait, ce tool est trop cool. J'adore. Moi, je ne vais pas vous en faire la promotion. Je vais prendre des parts dans le truc. Le deal, c'était, je vous pousse avec mon image le produit, et en échange, j'ai X % des parts. Le deal a été conclu. C'est ça qui a permis à Tweet Hunter de réellement être propulsé, puisque grâce à Jika Molina, ils ont accédé au marché américain. Et après, ça a cartonné. Et puis, la suite de l'histoire, c'est un enfant de classe du fondateur qui a racheté le tool. Et l'enfant de classe du fondateur, c'est Guillaume Houbeige de l'Amlist. Donc très rigolo. Les deux se connaissaient en petites sections de maternelle. Ils étaient dans la même classe. Et des années plus tard, Guillaume Houbeige a racheté le tool. Ah ouais, je ne sais même pas ça. C'était un Français qui avait racheté du cool. Et le tool est français de base. Le tool est par un type qui est français. Il parle anglais sur Twitter. Mais le tool est construit par deux Français et Jika Molina, qui a rejoint le Neymar. Et là, du coup, le tool a été vendu. Les deux Français continuent à bosser sur le tool, mais maintenant, ça appartient à l'Amlist. Et d'ailleurs... J'ai toujours cru que c'était 100 % américain. Enfin, je ne sais même pas. C'est sûr. Et d'ailleurs, Tapio, c'est la même chose que Twotunter, mais sur le marché américain. C'est exactement la même chose. C'est les mêmes créateurs de Twotunter qui ont créé Tapio et qui ont vendu aussi à l'Amlist. Bref, tout ça pour dire que du coup, le principe c'est ça. Il y a plein de sas aujourd'hui qui se reposent sur les influeurs pour cartonner. Et en échange, les influeurs, ils prennent des parts. Donc c'est clair que c'est un super modèle pour les influeurs. Un super super modèle pour les influeurs. OK. Tu veux en donner une ou j'y vais ? Moi, il me reste une, mais là du coup, c'est ton tour, puisque j'en ai enchaîné deux. Moi, ça va être assez rapide. Il y a une tendance qui marche bien de plus en plus. On parle beaucoup des sas. À un moment, j'avais parlé des agences par abonnement. C'est aussi quelque chose qui marche super bien. Mais il y a quelque chose qui se développe vraiment bien. Et à mon avis, c'est un marché qui est juste énorme et totalement sous-côté. C'est les DAS, les data as-a-service. Donc grosso modo, l'idée, c'est au lieu de vendre des services, au lieu de vendre des produits ou que sais-je, on va vendre de la data à des boîtes. Et cette data, on peut l'avoir sous toutes les formes. On peut l'avoir sous la forme d'une veille concurrence au ciel. On peut l'avoir sous la forme d'un analyse de ce qui se passe sur tel ou tel marché. On peut l'avoir sous la forme de trends qu'on partage avec les boîtes, etc. D'ailleurs, nous, ce qu'on fait aujourd'hui sur cette chaîne YouTube-là, finalement, c'est une sorte de data as-a-service. Mais ouvert à tous, gratuitement. Tu prêches un converti puisque moi, sans appeler ça data as-a-service pour être très affreux avec toi, mais on fait de la data as-a-service depuis 2019, fin 2018, puisqu'en fait, nous, on s'est lancé comme ça. Alors aujourd'hui, on a plein d'activités chez Wheel Labs, mais on a lancé notre activité, on a commencé, on a démarré et on a fait nos premières armes en vendant uniquement de la data aux promoteurs immobiliers pour démarrer leur projet, pour comprendre parfaitement comment se comporte chaque zone, etc. Donc clairement, là, tu ne peux que prêcher un converti. Mais tu vois, c'est rigolo parce qu'il y a peu de personnes qui font ça, alors que je suis sûr que si on va voir toutes les agences de com demain et qu'on leur dit, écoutez, nous, toutes les semaines, on va vous envoyer un rapport avec le top 10 des influenceurs de cette semaine que personne ne connaît, mais qui ont réussi à percer, avec les derniers hashtags que personne ne connaît, mais qui sont en train de bien augmenter, avec les formats de vidéos qui sont en train de percer, avec un deep dive sur l'analyse de comment le format est construit, etc. Un rapport comme ça, énormément d'agences de com, voudrait pouvoir avoir ça, énormément d'agences de toutes les agences de stratégies digitales de compagnie. J'ai demandé à des types qui gèrent des agences de stratégies digitales, elles font pratiquement aucune veille. C'est dingue ça. Elles font pratiquement aucune veille. Et leur dire, écoutez, nous, on va vous mâcher le travail, on va vous envoyer des rapports toutes les semaines. En plus, on peut vendre cher ce truc. On peut vendre 5 000, 10 000 euros par an, je pense, pour des rapports toutes les semaines qui arrivent et qui permettent d'avoir toute cette data rassemblée, compactée et puis traduite aussi pour qu'ils puissent savoir exactement comment. Et ça, je pense que tu peux le faire. D'ailleurs, j'en profite, il y a une boîte comme ça que je savais envoyer d'ailleurs il y a quelques jours qui s'appelle Residential Club. Je mettrai le lien un jour plus exactement. Et c'est une boîte qui a été, c'est une newsletter très simple. Ça a été construit par, créé par Pomp, Pompiano, sur Twitter, quelqu'un très connu dans la finance. Et en fait, ce truc, c'est juste une newsletter. Ou tous les deux jours, tous les trois jours, il y a quelqu'un qui écrit sur le marché des mobiles américains avec des data extrêmement fraîches, un deep dive sur l'industrie, etc. Alors moi, je n'y comprends rien puisque ce n'est pas du tout mon domaine. Mais ça marche super bien. Je crois qu'ils sont déjà à 50 000 ou 60 000 hectares en l'espace de deux ou trois mois sans aucune ads, juste ils ont poussé l'organique. Là, ils ont proposé une version payante de la chose à 150 euros. Donc ils peuvent avoir accès à plus de data, à plus de recherches, etc. Et en fait, on se rend compte que toutes les agences immobilières, les promotions immobilières, les types, les professionnels d'investissement immobilières, etc. Ils sont super intéressants. Et c'est l'un des marchés les plus gros qui pourtant paraît pas très sexy. Généralement, c'est toujours le même type de business model qui est proposé sur ce type de marché. Et moi, je suis persuadé, et tu peux le confirmer ou pas d'ailleurs, mais je pense que les acteurs de ce marché sont friands de ce type de data et savoir exactement où se trouvent les opportunités. Très clairement. Très, très clairement. Encore une fois, je ne peux que te confirmer puisque... Alors nous, c'est plus local ce qu'on fait avec mon analyse, une parcelle et tout, etc. Mais clairement, clairement, ça a du sens. Très, très clairement. D'ailleurs, toi, je ne sais pas à quel point ça peut être pertinent de le faire dans ton activité en mode, tu sais, une sorte de line magnet, on va dire, de produit d'appel pour des types qui vont mettre beaucoup, beaucoup, beaucoup plus d'argent. Tu les attires avec de la data que tu leur donnes toutes les semaines, une usetteur. Carrément. Et ça mondial, tu le fais mondialement. Et puis après, un petit lien sur chaque chose. Bon bah maintenant, si vous voulez investir dans les bons deals, par ici. Carrément. Ah non, mais c'est... Mais carrément. Tu vois, tu me fais réfléchir à... Nous, c'est vrai qu'aujourd'hui, on le vend OP par OP, tu vois. Donc, un mec, il vient nous voir, il nous dit 17 Rue des Rosiers, j'ai besoin d'un truc, sors-moi le truc. Et donc là, voilà. Mais nous, c'est un produit qui est quand même très cher parce qu'on a des coûts de récupération de la data, comme c'est méga, méga précis. C'est à l'adresse près qui sont importants. Mais par contre, toutes ces data-là, nous, on pourrait toutes les compliquer. De toute façon, on est obligé de les prendre, dire à l'échelle de la ville, la région, la France, l'île Maurice. Voilà, on est capable de vous sortir des analyses moyennant 30 euros par mois, tu vois, ou 50 euros par mois. J'en sais rien, j'ai même pas encore réfléchi au truc, mais... Et on est capable... Ouais, totalement, totalement. C'est totalement un truc que je suis en train de réfléchir depuis que tu viens de m'en parler. Je suis en train de réfléchir, tu vas commencer à se mettre en place. Carrément. OK, dernière idée, mec. Dernière idée, donc du coup, j'y vais. Toujours pareil, maintenant, on en a parlé. Enfin, j'ai eu l'idée, pareil, dans notre podcast la semaine dernière. Donc, l'idée, c'est de dire quoi. C'est de dire, les entrepreneurs, ils sont souvent en déplacement, tu vois. Moi, je suis allé à Paris la semaine dernière. Je suis allé à Toulouse la semaine d'avant. Je vais en Normandie la semaine prochaine. Bref, beaucoup de mouvements. Ce mouvement, ça implique que je sois... Dorme en dehors de chez moi. Donc, je vais à l'hôtel, souvent. L'hôtel, ben, tu as une expérience qui est toujours la même. Mais tu ne sais jamais trop sur quelle expérience tu vas tomber. À moins que tu ailles dans un hôtel, genre un Ibis, tu vois. Et donc, tu tombes toujours avec plus ou moins la même expérience. Mais elle n'est pas extraordinaire. Tu sais. Moi, je me dis, on pourrait faire des hôtels spécialisés pour entrepreneurs. Que avec des entrepreneurs. Où, en haut, tu as des chambres. Où tu dors. Au milieu, tu mets un coworking. Comme ça, tu as les entrepreneurs locaux et les entrepreneurs de passage qui peuvent se rencontrer et bosser ensemble. Et faire des réunions et ainsi de suite. Si nécessaire. Et en bas. Bon, éventuellement, un étage où tu détends, tu vois. Genre, salle de sport, ce que tu veux. Et en bas, un étage. Enfin, le rez-de-chaussée réception. Où tu peux faire des after-work. Des trucs où tout le monde peut se rencontrer autour d'un verre. Tu vois, un côté, j'en sais rien. Un côté resto, un côté un peu bar, plus fun. Et tout ça sur le thème de l'entrepreneuriat. Avec la même qualité de service. Les mêmes prestations partout. Que tu ailles à Bordeaux, à Toulouse, à Paris, à Bangkok ou à Los Angeles. Même prestation, tu vois. Pas sur une gamme luxe, délirante. Parce que ça ne sert à rien. Et tu bloquerais beaucoup trop d'entrepreneurs. Mais pas sur une gamme piteux non plus. Parce que quand tu commences à avoir un peu d'activité, tu as envie d'avoir quand même un bon... De bonnes prestations, tu vois. Et je pense que sur une gamme moyenne, mais spécialisée entrepreneur, tu peux avoir la plupart des gens, tu vois. Et je pense que ça peut être pas mal. Je suis convaincu sur ce genre de choses. D'ailleurs, le marché le prouve. Est-ce que tu as su le Soho House ? Tu dois connaître forcément les Soho House. Je connais très très bien. Là, il faut parler du sujet. Moi, je ne connaissais pas. J'ai couvert ça il y a cinq jours, je pense. Et ça, ça cartonne. Je ne sais pas si je vais vous en parler un peu. Ce n'est pas exactement ça. Ce n'est pas exactement l'idée. Mais je veux dire, le système de club privé sur des lieux qui sont avec des univers particuliers, c'est top. Et puis même le projet de Adam Newman. Je crois que ça s'appelle Flo, le nouveau là. Flo, oui. Il va se lancer dans quelques jours. Finalement, c'est un peu ça. C'est un peu l'idée. J'ai l'impression. Flo, si tu veux, des infos qu'on a et des infos que moi, je peux avoir du marché. Flo, c'est du résidentiel version WeWork. Eux, c'est l'inverse. Ce n'est pas de la courte durée. C'est de la longue durée, par contre. Donc, tu viens pour plus de trois mois. Tu loues un appart normal. Et cet appart normal, Flo te le loue. Et derrière, tu as une app, tu as des trucs un peu sympas. Ça, c'est un truc. Soho House, ça se rapproche plus de ce que j'évoquais. Sauf que Soho House, ce n'est pas spécialement pour entrepreneur. C'est plus pour créatifs, si tu veux. Tu vois, ils invitent beaucoup d'acteurs. Ils ont des remises de prix à la fin de chaque année avec des peintres, des acteurs, des artistes, des musiciens, des machins. En fait, Soho House, ça vient du fait que les premiers clubs privés, c'était pour les financiers à Londres. Genre les mecs qui travaillent chez Goldman, les mecs qui travaillent chez HSBC, ce que tu veux. Des banquiers, des mecs dans des fonds, des investisseurs, tout le bordel. Et en gros, du coup, ces clubs-là tournaient beaucoup autour de la finance. Et de faire du fric. Et donc Soho House, c'est une réponse à ça en disant, on va faire des houses, mais pour des gens qui sont plus des créatifs, qui ont des mecs dans la tech, des mecs dans l'art, des mecs dans le sport à la limite. Et on va faire des trucs beaucoup plus chill, beaucoup plus portés sur le côté intellectuel, des écrivains, des trucs comme ça. Et le truc de base, c'était mec de la finance interdit au départ. Tu devais déclarer ton job et si tu étais investisseur, tu ne rentres pas. T'étais dans un fond ou dans une banque, tu ne rentres pas. C'était ça la base du truc. Et c'était que non seulement c'était un club privé, mais en plus c'était interdit aux mecs de la finance. Je ne sais pas si c'est toujours le cas. Je ne crois pas. Je crois justement que j'ai vu des petits scandales où justement il y a des personnes de Wall Street qui voulaient y aller. Ils ont été un peu acceptés, là ils essayent de les faire partir. Et d'autant plus que là, c'est compliqué parce que les mecs, pour le coup on rentre sur le côté technique, mais les mecs se sont vraiment énormément endettés. Et donc ils ont beaucoup de pro party et ils se sont un peu calmés sur la croissance récemment. Mais c'est une très belle boîte, c'est un très beau concept. Et je pense qu'il y a moyen de faire à peu près pareil avec une vibe entrepreneur, une vibe entrepreneur, on crée des trucs, une vibe un peu hacker. Ce genre de bail. Carrément, je pense. Très bonne idée. C'est le next move de Will du coup. Non, le next move vraiment de Will, c'est ce dont on vient de discuter juste avant de mettre en place tout ce qui est les trucs data, les trucs data grand public. Mais par contre, la next next move, why not ? C'est en grande réflexion. C'est en grande réflexion ce genre de truc. Après ça demande de gérer des hôtels. Ce n'est pas le même délire que ce qu'on fait actuellement. Nous là, on rentre, on sort, on revend. On ne garde rien longtemps. Donc c'est aussi esprit libre actuellement. Mais la grosse force que vous avez avec Will, c'est que si demain vous faites ça, vous allez avoir la data sur quel endroit est-ce que vous allez pouvoir avoir la meilleure rotabilité possible. Et donc du coup ça vous donne un de ne faire avantage de ouf par rapport à d'autres acteurs qui voudraient se lancer. Aujourd'hui, on a des chaînes d'hôtels avec lesquels on bosse. C'est déjà plus ou moins ce qu'on leur vend. Quand ils viennent avec nous pour nous récupérer un projet de promotion ou quoi, on est capable de leur prouver, voilà toutes les data qu'on a sur la zone, voilà comment elles fonctionnent, voilà ce dont les gens ont besoin, voilà ce qu'on a récolté sur les X dernières années, voilà comment ça se passe sur les six derniers mois, voilà comment ça risque d'évoluer et ainsi de suite. Et donc c'est déjà plus ou moins ce qu'on vend à nos clients, mais on pourrait se le vendre à nous-mêmes entre guillemets. Tu vois l'idée ? Trop cool. Écoute, génial. Nickel. À la semaine pro du coup. À la semaine pro.